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News

SCOTTISH SERIES 2018

"La plus belle régate du monde ! "

Ce sont les mots de Gery Trentesaux, amoureux de l'Ecosse et qui pour rien au monde n'aurait raté l'édition 2018 des "Scottish series".

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Un environnement exceptionnel et totalement préservé, une ambiance fabuleuse et un plateau de concurrents très relevé et homogène.

La campagne a donc été lancé sur "Courrier Recommandé", le tout nouveau JPK 1180 déjà remarqué au Spi Ouest France et à l'Armen Race .
Au final, l'équipage de Gery termine 2eme et en étau entre 2 Irlandais, "Spirit of Jacana" le J 133 d'Alan Bruce et devant "jump juice" le Ker 37 de Conor Phelan.
Conditions très variées et petits regrets sur le résultat. Débuté dans des conditions très light et "aléatoires", "Courrier Recommandé" va laisser quelques plumes dès le début du championnat pour revenir très fort dès le 3eme et 4eme jour où les "boys" enchainent 4 manches de 1er !
Le dernier jour au matin "Courrier Recommandé" dispose d'un matelas de 6.5 points d'avance sur "spirit of jacana" et on pense tous que "l'affaire est pliée " !
Lundi matin le vent est mou et au programme 2 manches très courtes de 50 minutes qui ne pardonneront aucune erreur !
Sur cette 1ere manche, départ juste correct mais surtout mauvais placement à la bouée de près, "Courrier" se fait enfermer et passe de 3 à 7 sans possibilité de revenir. Plus de joker pour la 2eme manche ce qui va mettre sous pression l'équipe de Gery qui ne dispose alors plus que de 2.5 d'avance. Il faut impérativement avoir au max 2 bateaux intercalés entre "spirit" et "Courrier"  Dernier portant, "Courrier " est 3eme et " Spirit of jacana", 1er il n'y a donc pas le droit à l'erreur "mais" sur la dernière layline, le tacticien (un écossais recruté sur place car il n'était pas simple de constituer un "full équipage" en cette période) pousse trop loin avant le jibe et ouvre la porte. 4eme à la manche , 2eme du général à 0.5 point.
La pilule est dure à avaler et Gery estime qu'ils ont "donné" la victoire avec un cumul d'erreurs qui ne pardonne pas. Dommage car ils avaient en quelque sorte dominé le championnat jusque là! En voile on apprend toujours et cela servira pour le futur notamment à améliorer les configurations du bateau et à optimiser les réglages car la machine est encore en rodage !
Clairement, le bateau est très à l'aise dès 12 nds de vent mais demande plus de toile, notamment sur les spis pour les épreuves inshore .
Sur le seul cotier venté "Courrier" dépose tout le monde et termine à plus de 5mn même en réel devant les plus hauts ratings.
Le rating peut donc être augmenté, le bateau restera très efficace dans la brise.
François Lamiot le voilier All purpose estime avec Gery que les voiles étaient plus adaptées aux course Offshore et un 2eme jeu de voiles "inshore" est déjà prévu pour donner de la puissance et de la légèreté .
Rendez vous est pris pour l'an prochain et personnellement je ferai tout pour y être car, tout de même, " la plus belle régate du monde" ça donne envie ....



ArMen Race USHIP et Nuit de l'ArMen USHIP du 10 au 13 Mai 2018

par Jean-Pierre Kelbert

Au fil des années, l’ArMen Race est devenu une épreuve majeure dans le circuit des régatiers avec en cumulé tous les ingrédients de la réussite.

François Valraud et JP Kelbert
François Valraud et JP Kelbert

Un parcours simple de plus de 300 nautiques depuis La Trinité puis passage des bouées virtuelles situées à l’occidentale du phare d’Armen à la pointe Bretagne et avant une descente de 100 milles jusqu’à l’île d’Yeu marquant le retour sur La Trinité .
Une organisation sans faille de la SNL de la Trinité avec un directeur de course compétent, Hervé Gautier et un directeur de club, Antoine Croyère qui insuffle une vraie dynamique à son équipe.
Un plateau relevé et fourni avec toutes les classes de l’IRC mais aussi des Class 40 et des multis.
Pour ma part, j’avais le choix entre naviguer sur le JPK 1180 «Custopol » mené par François Lamiot en l’absence de Gery Trentesaux ou en classe double sur le JPK 1080 «Bouznik'» de mon pote Francois Valraud .
Ce sera en double et l’idée est de faire mieux que l’an dernier où on finissait 2ème avec Kevin sur mon «Leon » aujourd’hui entre les mains de Peter Mac Whinnie aux US.
Il y a 42 bateaux dans la classe et le niveau est top et très homogène. Il va falloir gérer pas mal de séquences différentes avec cette météo de transition et en effet après le célèbre «départ à l’anglaise » c’est au près qu’on attaque le gâteau. 10/15nds soleil, l’entame est plutôt cool mais sur «Bouznik'» la carbu est juste «correcte» et c’est sur des œufs qu’on navigue avec notre «petit génois» de transat. Aux Glénans, le score est moyen et la mistouffle annoncée est bien là. Grosse rotation à droite puis du très mou le tout dans le courant au milieu des cailloux ! Dans le moment le spi porte à peine mais le vent annoncé donne du «costaud» pour la prochaine séquence. De fait, ça rentre en milieu de nuit; 15 puis 20 puis 25 nds et plus, ça droppe surtout que l’angle a 135 du réel est optimal pour aller vite mais aussi très sollicitant. A la barre, j’ai le beau rôle (même si je trouve que les safrans décrochent un peu trop) quand François régule en permanence à l’écoute. Clairement à cette allure le régleur contrôle le bateau tout autant que le barreur et au bout du bord le bilan est positif car on s’est remis dans le match avec notamment l’Ofcet 32 «Black mamba », le Sunfast 3600 de mon meilleur ennemi Alex Ozon et Le Figaro 2 « Sailing anarchy» qui font course devant. Entre les 2 bouées UShip d’Armen, la mer est grosse et au bon plein il faut s’accrocher aux filières pour rester sur le bateau. A la barre, François «secoue le guidon» pour éviter les «gros talus» mais ça se passe bien. Clairement, nous sommes dans le passage dur de la course et cela risque de clairsemer la flotte. Comptablement 14 bateaux vont abandonner dans notre classe et pour beaucoup dans ce tronçon du parcours.
Le retour vers l’île d’Yeu va se dérouler dans sa 1ère partie au bon plein viril favorable à l’Ofcet et au Figaro (mais «Bouznik'» aime aussi cette allure) puis sous spi serré et se terminer «sur les portières» avec le code 0 tout neuf (désolé François !) utilisé over range. Atterrissage bord à bord avec «Black mamba » l’Ofcet qui navigue vraiment propre ! C’est toujours top de se retrouver comme ça a une demi longueur après 30 h de course. Le dernier jibe est foireux (plus le vent est léger et plus c’est compliqué) et trop tardif. On ouvre la porte à l’Ofcet qui en profite pour s’échapper. Restons calmes, on les reverra ! A bord tout va bien. Il faut savoir que François est excellent cordon bleu et il a préparé lui même les menus dont les fameuses «paupiettes», un régal !
Côté sommeil, en revanche c’est maigre, trop maigre avec des conditions toujours changeantes ou agitées nous sommes touS les 2 un peu «cuits» au passage de l’île d’Yeu .
Pourtant le vent est mou et demande d’être dessus car à priori la course va se jouer dans la prochaine transition. Quelques micros siestes feront l’affaire pour tenir jusqu’à l’arrivée. Génois, code 0, spi tout y passe pour accrocher le bon wagon. Toujours en match avec «Black mamba » on joue le placement sous les nuages pour attraper les risées. Notre coup à gauche avant Hoedic va nous placer du bon côté de la bascule même si nous allons faire notre mini boulette au passage de la grande Éolienne située en pleine mer. Cet obstacle est balisé par 4 bouées qu’il faut passer aux extérieurs. L’une d’elle nous échappe et «Black Mamba » nous le signale illico à la VHF!!
Empannage cata pour vite rebrousser chemin face courant et contourner la dernière bouée Sud ! Bref 10 mn bêtement perdues mais le bateau va vite et nous sommes dans la bonne spirale.
L’arrivée approche, encore 15 milles .
“Francois, on va bientôt empanner. Oui mais là j’ai lancé le repas donc soit on jibe maintenant soit après! Le nuage à gauche est tentant. On jibe maintenant”. 5 mn plus tard, le nuage nous donne 5 nds de mieux et 30 de refus, le rêve car c’est du très gros gain ! L'Ofcet va prendre 10 mn. Derniers milles sous pression car on sait que ça va jouer très serré en compensé avec Le Figaro et le SF d’Alex (à ce moment on le croyait plus devant). Ca mollit, ça refuse, le spi est étripé à bloc pour “faire la ligne”. Ça y est top chrono, il faut faire les calculs.

A priori, le danger ne viendra pas des petits ratings car le vent mou a plus impacté la flotte 6/15 milles derrière. Grand perdant, «Ogic» , le JPK 1010 de Fabrice et Calou longtemps en course pour le podium et qui se retrouve englué à 20 milles de l’arrivée.

On termine donc 2 derrière “Black mamba” (dont le rating est 20 points plus bas ) qui a mérité sa victoire mais devant «Louise et Thelma» le SF et Le Figaro 2. Nous sommes très contents de notre course et du résultat (même si désormais on m’appelle « Le Poulidor de la voile » car depuis 2 ans, je n’enchaîne que des 2ème place !)
Merci François, c’était top de régater ensemble ...

Dans les autres classes, le 1180 a mené 98% de la course mais le coup de pétole dans la baie de La Trinité a été fatal quand le «Mach 45 » est arrivé en milieu de nuit avec de l’air .
Une 2ème place qui a aussi le goût de la victoire car comme au Spi Ouest France où « Courrier » termine 2ème derrière le TP 52 un peu hors classe, le Mach 45 magnifique proto, est aussi un bateau hors categorie avec quille basculante et dérives.
Donc, une 1ère course offshore du 1180 parfaitement satisfaisante car il bat tous les concurrents de l’IRC 1 donc le redoutable «Lannael » vainqueur overall du dernier Fastnet et bateau ultra typé pour ce genre de parcours .
A saluer aussi la victoire en IRC 3 du JPK 1010 « Delnic » de Patrick Rousselin.
Rendez vous l’an prochain ...



SNIM 2018 - 30 mars au 2 avril 2018

Disputée le même WE que le Spi Ouest France, la SNIM , rendez vous incontournable à Marseille, a tenu toutes ses promesses.

Vent soutenu et soleil pour une belle razzia des JPK. "Bogatyr "le JPK 1080 de nos amis russes a dominé l'IRC 3 et confirmé l'excellence de l'équipage d'Igor Rytov après la victoire overall en Novembre sur la Middle sea Race.

"Bogatyr" JPK 1080
"Bogatyr" JPK 1080

Il devance "TIP" le SF 3600 sur son terrain .
Dans les autres classes, les JPK 1010 trustent toutes les 1eres places des podiums en IRC double, IRC solo et IRC4.
Philippe Mazoyer sur "Rostambar 2" l'emporte en IRC 4 devant "Ar wech all " le 1010 de Michel Pelegrin.
En double, le vainqueur des championnats d'Europe IRC 2017 Guy Claeys associé à Romain Bricier devance avec "Expresso 2 " là aussi un autre 1010 "Art Immobilier Construction " de Daniel Dupont et Sandrine Revil.
En solo, "Télémaque" mené par son nouveau propriétaire Eric Merlier écrase la concurrence et s'impose devant un autre JPK "Walili' le JPK 960 de Richard Delpeut.
Incroyable ce palmarès car les JPK ne sont pas très nombreux en Méditerranée et en ce qui concerne le 1010 tous les bateaux basés en Med figurent sur les podiums !

Petit compte rendu de la Snim par Philippe Mazoyer "Rostanbar 2"
"Après un Festival Armen à St Tropez compliqué pour nous en raison du vent fort, la perte d’un spi et d’un OCS qui nous prive du podium, nous avons attaqué la Snim avec une très belle première journée 2 bananes et un côtier musclé (1/3 et 1) qui nous place en tête
Le deuxième jour nous résistons au retour d’Ar Wech All (JPK 10.10)
Troisième jour aucune manche courue en raison d’une forte houle et d’un mistral fort
Rostanbar 2 assure sa victoire au général le dernier jour après deux 1ère places sur les parcours bananes puis second sur le côtier
Soit 4 victoires dans la classe devant Ar Wech All et Le Grand Large (Sun Fast 3200)
En résumé une vrai Snim ventée houleuse et un équipage exceptionnel.
On est très content de cette victoire mais tout aussi épuisé après ces grosses journées ventées
A noter la réussite de 4 JPK en IRC 3 et 4, solo et duo
Je n’avais jamais vu autant de 10.10 sur une seule régate !"


Equipage "Rostanbar 2"" JPK 1010 de Philippe Mazoyer
Equipage "Rostanbar 2"" JPK 1010 de Philippe Mazoyer

SPI Ouest France - Du bon et du très bon pour le chantier JPK !

En IRC 1, le JPK 1180 vient de prouver qu'il était un bateau "bien né" et que Jacques Valer est vraiment génial !!

2eme sur le classement en IRC 1 derrière le TP 52 Paprec, cette place à le goût de la victoire pour toute l'équipe du chantier car clairement le TP 52 ne devait pas courir dans cette classe mais bien en IRC 0.

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Etant seul dans cette classe 0 il a été admis en IRC 1 et avec 7 manches de 1er il apparait clairement que le rating est "déconnant" pour un monotype de + de 50 pieds ce qui n'enlève rien à la valeur de l'équipage de Stéphane Névé.
Avec 8 manches courues, nous avons pû valider pas mal de choses sur ce tout nouveau JPK. A la barre Gery Trentesaux et Jimmy Pahun se sont relayés pour venir battre sur leur terrain les redoutables "Codiam", "Fily"et autre "Ange de Millon". L'équipage a été au top pour tirer le meilleur parti du bateau et clairement le dessin me semble vraiment parfaitement équilibré. Le challenge de Jacques était de dessiner un bateau d'offshore capable de gagner autour de 3 bouées. Facile à dire mais terriblement compliqué de trouver le juste équilibre car les qualités dans certaines conditions deviennent des défauts dans les autres.
Avec cette place de 1 ( 2 !) avec un bateau à l'eau depuis 1 mois seulement, la courbe de progression reste énorme et la bande à Gery et François (Lamiot) risque d'allonger le palmarès des "Courrier" !
"Fily" le GS 43 termine second devant "Saga" le Nelson Marek 47 mais "Codiam", "l'ange de millon" et "Lannael" sont restés tout le temps dans le match et chaque manche a été acharnée avec un comité impérial.
Pour l'anecdocte "Codiam " a perdu à 2 reprises 1 équipier pendant les manches ! Sur le retour venté (au près) du grand cotier de 40 milles et après le passage de l'île Dumet, le tactitien s'est retrouvé à l'eau avec sa tablette autour du cou !
Bien placé sous notre vent au moment du problème, "Codiam" devra affaler les voiles et démarrer le moteur pour récupérer le malheureux. Rebelote le lendemain lorsque dans la procédure de départ, la filière haute lâche et un autre équipier se retrouve à barboter ! La voile est vraiment un sport à risque ! Pour être honnête "Codiam " aurait été très proche de nous sans ce souci technique.

En IRC 2, le JPK 1080 "Raphaello" termine à égalité de point avec le 40.7 "Pen koet", 1 point devant le J112 du chantier de Didier Lemoal.
A la dernière manche l'équipe d'Eric Mordret se fait battre de 4 secondes par J lance et perd le titre la dessus ! Rageant !!

En IRC 3, le JPK 1010 "Foggy Dew" de Noel Racine pensait avoir "plié" le Spi dès la 4ème manche lorsqu'il rafle sa 3ème victoire en 4 manches mais à l'arrivée du "côtier", Noel découvre avec stupeur que leur départ leur vaut un OCS. Avec cette disqualification "Foggy Dew" se retrouve derrière le terrible "Charette" , le Sun odyssée 40 de Fred Bourdereau. La fin de championnat se fera sous tension pour l'équipe de Noel qui doit supporter la pression avec 0 droit à l'erreur !
Mais bon, le job est fait et bien fait , "Foggy" l'emporte une nouvelle fois de 1 point devant "Charette". 3ème, Jean-françois Chériaux ne cesse de progresser sur son JPK 1010 "Adhoc" avec une fin de Spi incroyable et des places de 3, 2, 1 pour finir ! Ca promet pour l'an prochain..

IRC double : Mary le JPK 1010 de François Moriceau épaulé par Patrice Carpentier peut nourrir quelques regrets car ils semblaient bien parti pour rafler la mise !
Finalement c'est jean françois Hamon (tout juste revenu de la transquadra sur son JPK 1010) et son frère Patrice qui "claque" avec leur solaris 37 plus orienté croisière mais bénéficiant d'un bon rating pour les conditions médium du spi et ses parcours cotier type "super banane" ! En 3eme place le SF 3200 "Georgia" de Penny Aubert débarque du podium "Oxymore" le 1010 de Laurent stoclet .
2eme à la dernière manche "Océanvox" de Jean-Fançois Guillet et Thomas Bonnier pouvait lui aussi prétendre au podium mais une disqual + une collision les privent de finir devant malgré des places entre 2 et 5 sur les autres manches.
Au final, un très beau score pour le chantier qui place systématiquement un bateau sur les 2 premières marche des podiums en IRC 1, IRC 2, IRC 3, IRC double !
Avec cette gamme de "winners" on pourrait rêver de Commodore's cup et d'une équipe 100% JPK ...

 



A bord de "Léon" Transquadra 2017/2018

Clap de fin !

Avec 5 bateaux sur les 6 places des podiums, le chantier a réussi un joli carton plein sur l'édition 2017/2018 de la Transquadra.

Chez les doubles, la victoire revient à Ogic, le JPK 1010 mené par Fabrice Sorin et Pascal Chombart de Lauwe devant Agence directe le JPK 1080 de François-René Carluer et Gwenael Roth. A la 3eme place sur le podium, un récidiviste, le JPK 1010 Nauti sport de Gerard Quénot et Jérôme Apolda, vainqueur en 2012.
Le match a été très serré entre Ogic et Agence directe avec un écart très faible de 35 minutes à l'issue des 2 manches. François-René et Gwen y croyaient pourtant en arrivant au Marin avec une fin de course "engagée" et un rythme fort dans les conditions mouvementées des 3 derniers jours. Ils pensaient avoir fait le break sur Ogic mais c'était sans compter sur la pugnacité de Fabrice et Pascal clairement venus sur la Transquadra pour la gagner. A la barre 95% du temps pour faire sur chaque vague un léger gain sous le vent, sans cesse aux réglages le terrible duo a effacé une entame de course en demi teinte pour finir en beauté une épreuve dominée depuis le prologue à Lorient. Le coach Corentin Douguet, gendre de Pascal, peut avoir le sourire, ils ont bien assimilé tout le travail de préparation et fait preuve d'un mental d'acier. Gérard Quénot connait son JPK 1010 par coeur, il était un des premiers acquéreurs en 2010. Toujours présents aux avants postes, Gérard et Jérôme ont surmonté les problèmes (petites casses matérielles) pour arracher la place sur le podium au A 35 Malouane. Les grands animateurs de la 1ere semaine, François Valraud et Daniel Péponnet sur le 1080 Bouznik en tête la 1ere semaine ont dû lever le pied suite à des soucis consécutifs à de méchants départs à l'abattée. Bout dans l'hélice, palonnier de safran désaxé, spi abîmé, Bouznik changera de mode à contre coeur dans les derniers jours. LS Résa d'Olivier Burgaud et Louis Lagadec longtemps à jouer le podium terminent finalement 6eme et nourissent quelques regrets notamment sur la 1ere manche "à côté". La Transquadra est une course par élimination et la constance est vraiment le point commun des bateaux terminant sur le podium. Eviter les écoeuils, avoir toujours une vitesse moyenne élevée, surmonter les problèmes et les petites casses, la formule est simple à comprendre mais plus délicate à appliquer !
En solo, je me suis déja bien répandu sur le sujet mais clairement il y avait un obstacle infranchissable pour moi sur cette édition. Alex remporte donc sa Transquadra après 2 ans d'intense préparation et une fusion totale avec son ultra light Beepox, bateau de 15 ans d'âge inconnu des podiums car aussi efficace au portant que handicapé sur tous les autres types de parcours notamment le vent dans le nez.
C'était vraiment SA course car il est fort probable que les organisateurs interdisent à l'avenir les bateaux aux DLR trop bas (rapport longueur/poids) pour garder une certaine homogénéité à la flotte. Dès les 1eres heures de course dans 25/30 nds abattus et malgré mon spi max, je voyais Alex me rendre 1 mille par heure. A un moment, je me suis dit qu'il finirait 1 jour devant moi ! Aucune frustration cependant car j'ai l'impression d'avoir donné le maximum et à part 12 h sous foc tangonné, j'ai toujours poussé le bateau à 100% de mes polaires. Je me suis senti parfaitement en phase avec mon "Léon" qui est franchement un bateau génial. Il est désormais vendu à Peter Mc Whinnie naviguant à New york et je le regrette déjà !
Sur le podium, Wasabi le JPK 1010 de Stéphane Bodin n'a vraiment pas volé sa place en mettant toute l'intensité qu'on lui en sait capable de mettre dans l'exercice du solitaire. Sans quelques petits soucis de casse et autre, Stéphane aurait été encore plus dangereux. Chez les solitaires, les Rochelais ont vraiment fait fort car Alex et Stéphane font partie du Team La Rochelle mais également le 4eme le SF 3600 Be happy de Frédéric Couture (et Gérard Quénot également 3eme double) peu expérimenté mais tout à fait "dans son élément". A noter qu'ils sont tous entrainés par Marc Rène ainsi que beaucoup d'autres ils ont prouvé que les entrainements à plusieurs avec un bon coach était très stimulant et profitable. En solo, une mention spéciale à Patrick Roséo qui à 73 ans réalise la transat parfaite. 5eme en temps réel, il a géré en sage sa course mais en mettant du charbon quand il le fallait (jusqu'à 38 nds sous spi lourd, 1 ris GV sous pilote à l'intérieur sur son pogo 30 !).
Je retiendrai aussi l'ambiance extraordinaire qui règne entre les solitaires et ce bel esprit d'aventure.
Désormais terrien, beaucoup de choses vont nous revenir en mémoire tranquillement au fil des semaines post transat pour continuer de rêver encore et encore...

 

"Léon" JPK 1080
"Léon" JPK 1080

Classement Transquadra 2017/2018

1 - A bord de Léon - 10/02/2018. - Les news de Jean-Pierre Kelbert à suivre dans la rubrique TRANSQUADRA

Ca y est, nous y sommes au départ de cette seconde étape de la Transquadra entre Madère et la Martinique!

Tout le monde est enfin arrivé car avec les avions qui ne décollaient pas de Paris et ceux qui ne se posaient pas à Funchal à cause du vent rafaleux, certains concurrents sont restés bloqués 48 h dans différents aéroports !

Les JPK
Les JPK

Tout le monde est enfin arrivé car avec les avions qui ne décollaient pas de Paris et ceux qui ne se posaient pas à Funchal à cause du vent rafaleux, certains concurrents sont restés bloqués 48 h dans différents aéroports !
Mention spéciale à Loulou (Solo Raging Bee) qui est arrivé à minuit la veille du départ!
Pour ma part, no stress car arrivé lundi j'ai eu le temps de gérer la préparation du bateau et switcher dans la tête du chantier à la course.
A priori, tout est OK pour une traversée plutôt rapide sur une route assez tendue et un alizé solide. Evidemment, du jeu il va y en avoir entre la zone de départ et son cône de dévent sous Madère toujours piégeant et une zone de haute pression descendant du Nord qui risque de nous obliger à glisser sous la route en milieu de traversée.
Impatient mais tendu dans ces derniers moments d'avant départ.
Une traversée Atlantique c'est l'aventure et en solo plus encore.
Les expériences passées me permettent d'être assez serein mais il reste évidemment l'appréhension d'avant le "grand saut"!
Coté course, le cadre a été posé sur la 1ère étape et Alex Ozon devrait en toute logique être le plus coriace de mes adversaires. Bien-sûr, la horde des JPK 1010 , Stéphane Bodin, Jean-François Hamon, Loulou Dussere ... seront aussi très dangereux mais bon l'idée est de naviguer proprement "fast and safe" pour ne pas avoir de regrets et prendre le maximum de plaisir.
En double, Ogic est favori avec sa superbe 1ère étape mais les écarts sont faibles et rien n'est joué chez les doubles.
Rendez vous dès que possible (à priori les 1ères 24 h seront toniques et délicates) lorsque mon "Léon" me laissera un peu de temps libre pour écrire!
Bises de Madère à 1 h du départ
JP

 


carto Transquadra Madère- Martinique

JPK 1180 - Mise à l'eau idéale entre 2 trains de dépressions

Il fallait un peu de chance pour trouver dans cette période "hostile" la bonne fenêtre météo et poser à flot le tout nouveau JPK 1180.

Sous le soleil et avec toute l'équipe du chantier présente (sauf moi qui suis à Madère pour la 2ème étape de Transquadra), le bateau s'est posé parfaitement dans ses lignes et a vraiment une superbe allure bien agressive.

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Jacques est vraiment doué et améliore toujours et encore son coup de crayon!
Finalement les premiers essais n'ont pas trainé et dès vendredi dans une bonne brise d'Est 25 nds le bateau a de suite été poussé .
Géry, le propriétaire de "Courrier recommandé" baptisé "Custopol" pour les courses, a le sourire et les 1ères photos en nav donne bien l'idée de puissance du bateau. Au feeling, je pense qu'il sera naturellement à l'aise dans la brise comme tous les bateaux de Jacques.
Les premiers entrainements en course vont maintenant permettre d'ajuster les surfaces et le rating pour optimiser la polyvalence.
Depuis mon "Léon" en route pour les Antilles je vais suivre tout cela avec beaucoup d'intérêt...



J-5 de la mise à l'eau du JPK 1180 n°1

Après 10 mois de travail et de réflexions, le JPK 1180 va toucher l'eau mercredi 7 Février

Toute l'équipe du chantier s'est donnée à fond pour sortir ce nouveau Racer IRC et nous sommes tous fiers du résultat final, le bateau est vraiment racé!

"COURRIER RECOMMANDÉ" JPK 1180 de Géry TRENTESAUX
"COURRIER RECOMMANDÉ" JPK 1180 de Géry TRENTESAUX

Il va falloir désormais apprivoiser la "bête" et en découvrir le mode d 'emploi. En général, tous les dessins de Jacques sont d'un abord facile mais nécessitent toujours beaucoup de finesse pour livrer leur plein potentiel. Les JPK 1010 et 1080 progressent encore année après année avec la connaissance des équipages, l'investissement des maitres voiliers, les confrontations quasi monotypes qui tirent vers le haut. Avec le 1180, l'objectif de Gery Trentesaux et de l'équipage est de vite défricher pour ensuite peaufiner les réglages et être de suite compétitif. Le temps est compté pour venir titiller sur leur terrain des IRC 1 parfaitement optimisés au fil des saisons mais le challenge est super motivant.

Suite du feuilleton avec les 1ers essais en mer....

 



ROLEX SYDNEY HOBART 2017 à bord de "BANQUE DE NOUVELLE CALEDONIE" - JPK 1080

par Alexis LOISON

2 ans après la jolie Rolex Sydney Hobart de COURRIER LEON mené par Gery Trentesaux et Michel Quintin , Michel décide de remettre le couvert avec cette fois son équipage Calédonien .

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J’ai la chance de faire à nouveau partie de l’aventure, toujours au poste de navigateur.

Nous voici donc à 1 semaine du départ tous réunis dans la marina du club organisateur , le CYCA. L’ambiance qui règne sur les pontons est particulièrement agréable. Les bateaux sont magnifiques, les organisateurs sont aux petits soins avec nous, c’est l’été, (et apparemment quand c’est l’hiver là-bas ça reste quand même bien mieux que l’été à Cherbourg … ) , bref tout va bien. Le bateau est très bien préparé, l’équipage particulièrement rodé mais il reste tout de même 2 jours de boulot pour toute l’équipe afin de changer quelques drisses, préparer la nouvelle garde robe, faire du rangement par le vide, installer l’ordi du bord, l’iridium, les logiciels météo, les caméras et surtout afin d’être en conformité avec les règles de sécurité en mer australiennes et des demandes spécifiques de l’organisateur. Malgré l’impression d’être en mode « ceinture et bretelles » , le contrôleur nous fait quelques remarques et nous sort des phrases du genre « oui mais … si vous vous retournez … ça le fait pas du tout votre bricolage !! » . Bref, le ton est donné mais quand on connait l’historique de cette course, sa rigueur est entièrement justifiée. Au final, après avoir tout collé, vissé, scotché, nous sommes bons pour le service, et nous voilà dans cette magnifique baie de Sydney à tirer des bords devant l’Opéra pour réviser toutes les manœuvres, valider les voiles , la calibration de l’électronique, etc. Cela change complètement d’il y a 2 ans où la préparation avait été bien plus laborieuse. La caisse à outils avait alors servi H-24 ,et le shipchandler local se demande encore ce que l’on avait bien pu faire de tout le sikaflex acheté chez lui !! Le réveillon de Noël marque la fin de nos entrainements, nous sommes prêts, motivés, l’avitaillement est à bord. Il ne reste plus qu’à préparer nos sacs de nav. Exercice particulièrement délicat, c’est un peu comme si on partait à la plage un jour de canicule mais avec nos affaires de ski pour anticiper la fin de course… Et encore, cette année la météo s’annonce particulièrement clémente, les organisateurs disent même que nous ne pouvions rêver mieux comme cadeau de Noël. Pour les « grosses luges », comme Comanche, Wild Oats, TP52 et bien d’autres encore (liste bien trop longue à énumérer) c’est effectivement vrai, avec 100% de reaching et de Portant dans du vent assez fort. Le record en temps réel qui était de seulement 1j 13 heures est plus que menacé !
Pour les « petits », disons les IRC3 et IRC4, c’est effectivement une météo clémente, mais qui nous prive déjà de tout rêve de remporter l’Overall. En effet, un front associé à une bulle dépressionnaire et de nombreuses zones de transition seront sur notre route en fin de parcours. Cela donne en gros 2 jours de glisse avec du reaching dans 15 nœuds puis du VMG dans 15-30 nœuds « hors taxes ». Place ensuite à du près sur un seul bord dans 20 nœuds mollissant pour faire place à du petit temps très variable dans la baie de Hobart. Nous avons des routages en 3 jours et quelques heures, ce qui reste plutôt rapide pour avaler les 628 milles nautiques. Nous nous concentrons donc sur le double objectif qui est de remporter la catégorie IRC4 et si possible de battre le record des bateaux de moins de 11 mètres qui est détenu depuis 1975 ! Il y a une fois de plus de sacrés épouvantails dans notre catégorie, comme Dorade , un Yawl dessiné par les frères Stephens en 1931 mais qui parait comme neuf , ou Azzuro un autre plan S&S, bijou de 34 pieds seulement mais qui avait manqué de peu de nous battre il y a 2 ans (moins de 6 minutes à l’arrivée) , mais aussi le Sunfast 3600 Mister Lucky qui aime les conditions similaires au JPK 1080. Tout le monde parait dangereux, avec des caractéristiques et des ratings très différents. Nous comptons sur la polyvalence de notre JPK 1080 !

JOUR J : Après un dernier briefing météo au CYCA qui confirme les prévisions annoncées, nous voici sur la zone de départ. 3 lignes de départ sont prévues, espacées de 0.2 mille nautique chacune. Les « gros » partent devant nous pour éviter un embouteillage à la sortie de la baie type « Fastnet Race » et pour une parfaite équité, ils ont un parcours en baie de 0.2 mille nautique plus long que les concurrents de la ligne centrale, faite pour les « moyens » qui eux aussi ont un parcours plus long de 0.2 mn que la ligne la plus en retrait . C’est Boxing-Day , ou plutôt « Bazar-Day ». il y a des bateaux spectateurs partout, 10 hélicoptères, plus de 100 concurrents, cela forme un clapot très court, un fond sonore assommant et le vent y est fortement perturbé. C’est très compliqué de se faufiler au milieu de tout cela mais nous sortons de la baie en tête des IRC4, entourés d’ IRC2 et 3. Nous voici sous code 0 fractionné direction La Tasmanie. Première nuit très agréable, le « FR0 » est rapidement remplacé par le A4, on est rapides, la lune permet de ranger les lampes, on fait attention à bien se reposer et à s’alimenter avant le vent fort prévu.

J+1, le vent adonne encore en matinée, varie beaucoup, on enchaine les peelings A4 S2 A4  et je choisis d’empanner en nous éloignant de la route directe afin d’exploiter au maximum l’accélération de vent provoquée par la pointe Sud-Est de l’Australie. Les autres IRC4 ne suivent pas ou très peu, on verra bien. Assez vite, le vent augmente , 25-30 nœuds. Cela devient chaud. C’est encore annoncé à forcir, on fait une super « aile de mouette » le long de la pointe et nous choisissons d’affaler le A4 tangonné pour faire place au A5 plus petit juste après l’empannage, car on se dit que le « peeling gybe » va très mal se terminer. Nouvelle manœuvre éclair de l’équipage, on voit que les entrainements payent, et nous voici lancés pleine balle dans le Détroit de Bass, 30-35 – et même 38 nœuds de vent sous A5 tangonné et une mer qui se forme progressivement mais sûrement. Ca fume !!!! les records de vitesse tombent au fur et à mesure que les tandems « barreurs régleurs » se remplacent . Boat Speed, 17, 18 , 17 , 19, etc. Michel nous sort même un 20,2 nœuds !! Sacrés planchistes!!! Tout l’équipage est à l’arrière pour éviter l’enfournement, en tenue de combat, gilets, harnais et balises sur soi. La nuit s’annonce très tonique mais il faut absolument tenir, on a clairement une carte à jouer pour faire le break. Concentration Maximale dans cette nuit noire, on s’arrache malgré un bras de spi qui lâche, puis une amure, une machoire de tangon et même un mousqueton tylaska de drisse qui s’ouvre en pleine charge... On sauve miraculeusement le A5 à chaque fois qui ressort de son sac dés que possible .

J+2 , l’équipage est rincé à tous les sens du terme de cette nuit incroyable mais je leur redonne le sourire avec l’annonce des classements en distance au but. En IRC 4, personne n’a suivi notre trajectoire ni notre rythme et nous avons maintenant 40 milles d’avance sur le second et 100 milles sur Azzuro. Nous sommes d’ailleurs loin devant tous les IRC3 en temps réel !!! La route est cependant encore longue car aujourd’hui le front doit nous passer dessus dans l’après midi. Bientôt terminé le Tasman Express. Téléchargement des derniers gribs, cartes Iso, routages par centaines, on scrute l’horizon en attendant une grosse masse nuageuse. Rien à part quelques petits nuages. Les gribs annoncent un renforcement de Nord avant son passage. Le vent ne fait que mollir, bizarre. Au final, le front quasi invisible nous passe dessus et nous voici au près presque subitement. On galère un peu avec des génois qui déralinguent, on bricole et ça y est 70 milles de près au programme en 3ème nuit. Dans une ambiance glaciale « mais il fait – 8000°C là !?!? », surtout pour les Calédoniens, ça ressemble effectivement à une traversée de la Manche par 30 nœuds de Nord-Est au mois de mars. Nuit très dure au rappel, mais aussi pour les barreurs qui sont tous un peu cramés. Du coup, Les régleurs de GV avaient pour mission d’alerter les écarts de route de leur barreur qui s’endormait quelques secondes. Il faut tenir.

J+3 , la Tasmanie est en vue et le vent s’écroule. On se bagarre dans 5 petits nœuds de vent pour gagner la côte et si possible accrocher les brises thermiques. Génois light, FR0, S2 , ça manœuvre encore et toujours. Tout dans le ciel est réuni pour que cela parte en brise thermique , on patiente. Finalement, on assiste à un combat entre les 2 vents et on passe notre temps à courir après « le nouveau vent ». On stresse beaucoup car les vitesses de nos concurrents sont bien plus élevées que la notre et ils reviennent forts, notamment Dorade qui est annoncé en tête en temps compensé. Mais le Synoptique prend finalement le dessus et 15 bons noeuds libérateurs descendent des collines et nous propulsent vers la ligne d’arrivée. Les écarts sont maintenant trop importants pour craindre de perdre la course. Comme il y a 2 ans , ambiance de folie sur les quais à Hobart. Retrouvailles avec les familles, Champagne pour l’équipage, on est fiers de nous !! Et comme il y a 2 ans , de nombreux regards se tournent à nouveau sur ce bateau fabriqué à l’autre bout du monde, aux multiples astuces « tipycally french spirit » et surtout bien trop petit par rapport aux autres bateaux déjà arrivés …

Au nom de toute l’équipe , un grand merci à Michel pour avoir concocté cette équipage aussi complémentaire que complice mais aussi de nous avoir permis d’être au départ de cette grande épreuve de renommée internationale dans de si belles conditions . Merci également à nos nombreux supporters (familles et amis ) venus sur les pontons au départ et à l’arrivée . Merci au JPK 1080 Dream Pearls pour le prêt du Jib Top . Et enfin un grand merci à tous les partenaires du projet « LEON » qui a encore devant lui de longues et belles histoires à raconter !! Vivement la prochaine !!
Alex


L’EQUIPAGE :
- Michel QUINTIN « Miiiiitcheeeelll Qwwouuuiiiiinnntiiiiiiinnnn !!!! » , barreur , LE BOSS
- Yann RIGAL , « le Tahitien », N°1 et média-man
- Jean-Charles FOSSEY, « Jean-Claude » n°2 et responsable vidéo
- Mathieu VIVIEN , « le mec qui boit de l’eau de mer » , piano, régleur
- Jéremy PICOT , « Le jeune (autres surnoms censurés ) » , régleur , responsable du rangement
- Cédric BOUCHET , « l’ami de JBW » , régleur – barreur , responsable BLU
- Jean-Marie DAURIS , «JM » , performeur , GV , barreur , vérificateur, régleur
- Alexis LOISON , « le métropolitain » , navigateur et barreur



Rolex Sydney Sydney Hobart 2017

Bravo à Michel Quintin et son team vainqueur dans leur classe

Menée tambour battant (record de l'épreuve pulvérisée) BNC le JPK 1080 ex-Léon a dominé sa classe pour terminer comme en 2015 1er de l'IRC 4.

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38 eme Overall sur 102 bateaux alors que "Banque de Nouvelle Calédonie" était le 3ème plus petit bateau de la flotte .
Alexis Loison, le navigateur, a géré la "nav" à merveille et mis le curseur au bon endroit pour attaquer très fort les 2 premiers jours avec du portant bien venté.
30 nds de vent moyen, 40 nds dans les claques il fallait tenir le rythme dans des surfs à plus de 20 nds. Le 3600 "Mister lucky" n'a pas réussi à tenir la cadence et c'est avec une belle marge que Michel et ses gars ont raflé la mise s'offrant même le luxe de battre tous les IRC 3.
Après la victoire de classe dans le Fastnet puis l'overall dans la Middle Sea Race et enfin la Sydney Hobart dans sa classe, le JPK 1080 a réussi son "grand chelem" 2017 !



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