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Transquadra 2021

Bravo à nos champions pour cette fantastique 1ère manche

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Solo :
1er Arnaud Vuillemin sur "Jubilations Corse" JPK 1010
3ème Stéphane Bodin "Wasabi" JPK 1030

Double :
1er Jean Passini et Dominique Dubeau "Numérobis" JPK 1010
3ème Noel Racine et Ludovic Senechal "Foggy Dew" JPK 1030
4ème Gérard Quénot et Jérôme Apolda "Blue Skies" JPK 1030


Contrairement à l'édition précédente, cette 1ère étape ne s'est pas déroulée 100% au portant mais il a bien fallu tirer des bords au près jusqu'au Cap Finisterre pour toucher au final la bascule attendue du vent à l'ouest. Passage de fronts, bascules, les manoeuvres et la stratégie météo étaient au coeur du sujet et au final l'option ras de terre au cap Finisterre aura été l'option payante.

Estimée trop risquée par les "favoris", la porte s'est ouverte pour les audacieux "Champagne" (Figaro 2 venant de Méditerrannée), "Jubilations Corse" et "Blue Oscar" (le Sun Fast 3300 de nos amis Espagnols qui s'entrainent à lorient) qui se sont glissés dans un trou de souris pour se positionner en tête de flotte, avec 15 milles d'avance au 3ème jour de navigation lorsque le vent s'est ensuite établi au portant. Arnaud Vuillemin a clairement construit sa victoire sur cette belle option mais a surtout réussi à tenir ensuite la cadence jusqu'à Madère pour résister aux "furieux" du pôle de la Rochelle emmené par Alex Ozon, Stéphane Bodin et Jean-François Hamon mais également au vainqueur solo 2015 Pierrick Penvern toujours redoutable. A l'arrivée, "Jubilations" sauve son temps compensé devant un Alex toujours en très grande forme (impressionnant sur 2 relevés de position en mode attaque son grand A3) et Stéphane sur "Wasabi" qui ne concède que 30mn à son pote Alex sur cette étape et qui fidèle à son habitude a mis "la poignée dans le coin" ! Clairement, le jeu reste ouvert pour la grande traversée car derrière Jean-Fançois et Pierrick ne sont pas très loin non plus !

En double, "Foggy Dew" le JPK 1030 de Noel Racine a été toujours aux avants postes. Pour leur 1ère participation à la Transquadra, Noel et Ludovic ont parfaitement maitrisé leur sujet en terme de trajectoires et options météo mais également en vitesse tant au près qu'au portant. Contrairement à "Blue Skies" et "Wasabi", Noel avait conservé ses ballasts pour la course et cela lui a été bien utile sur la 1ère phase de la course. En embuscade le JPK 1010 "Numérobis" de Jean Passini et Dominique Dubeau construisaient leur victoire discrètement par une navigation appliquée et sans faille. Le JPK 1010 est LE bateau polyvalent par excellence et ce parcours varié était une belle occasion de le prouver une nouvelle fois mais il fallait pour cela le mener à 100% de son potentiel et faire un "0" faute sur la stratégie et la navigation. Les derniers miles parcourus avec la "pression" vont permettre au final à "Numérobis" de s'imposer devant "Foggy Dew" 3ème mais également devant "UShip" le SF 3200 de Patrick Isoard et Antoine Huchet qui réalisent eux aussi "la course parfaite". 4ème en compensé, "Blue Skies" le 1030 de Gérard Quénot et Jérôme Apolda a impressionné tout le monde en remontant de la 15ème place à la 4ème en 4 jours ! Positionné à moins de 2 h de "Foggy Dew" et 3 h30 de "Numérobis", ils gardent intactes leurs ambitions de victoire en double sur cette TSQ avec une 2ème étape qui devrait être favorable aux nouvelles carènes. Un grand bravo également à Frédéric Nouel et Denis Lazat sur leur JPK 1080 "Fondation de la mer". ils terminent 4ème en réel et 6ème en compensé après une course limpide et engagée.

La Transquadra garde toujours sa magie car les vainqueurs de cette étape n'étaient pas les favoris sur le papier. Les bateaux d'ancienne génération que l'on pensait dépassés sur ce type de course résistent plus que bien et les centres d'entrainement de haut niveau comme celui de la Rochelle ne sont pas les seuls leviers pour faire de la performance.

A suivre "la course vu de l'intérieur" par nos champions.

 

 



Arnaud Vuillemin "Jubilations" JPK 1010

Vainqueur solo 1ère étape Lorient -Madère Transquadra 2021

Livre de bord qui résume l’ambiance à bord et les choix stratégiques :

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Mercredi 18 :
Départ en 8 minutes, le coup de canon retentit et la flotte est lancée vers Madère.
La ligne est favorable à gauche, je choisi un milieu de ligne pour éviter trop de bagarre et pour avoir du vent frais. Les copains sont tous dans le coup et même pour cette régate longue distance, la bataille est rude et le départ tendu. La plupart de la flotte se jette vers une bataille de virement de bord le long de la cote nord de Groix. Je suis plutôt bien placé et je me bat avec les SF 3600 qui me doivent du temps. Passé Pen Men on abat un peu et la course est lancée. Nous sommes tous groupés avec manifestement un option plutôt Ouest vers le front annoncé. L’option de tirer des bords contre le vent ne me plait pas mais je suis la troupe.

Jeudi 19 août J1 : On passe un petit pot au noir, le vent a faibli hier soir, on a même eu de la petole. Difficile de dormir dans ces conditions. C'est très humide, il pleut de temps en temps.
Un peu fatigué après cette première nuit, mais le moral est bon on regrette presque les vents méditerranéens. J'ai eu un grain qui m'a poussé vers le sud, j'ai l'impression que c'est favorable... on verra bien...

jour 2: vent faible. J'optionne pour longer la zone de vent faible pour ensuite avoir un vent favorable. On espère que ce sera positif.
Sur les relevés de position, il y en pas mal qui ont poussé très au nord. Je doute que ce soit le bon choix, on verra.
Au bord de la zone de haute pression, le vent est faible, je vire pour faire une aile de mouette sur la zone de haute pression pour suivre le routage.
Sur les fichiers de positions que je télécharge sur mon ordi, il me semble avoir une position favorable
La nuit le vent est très faible avec une molle !! on se croirait en med !! avec une eau miroir. C'est magnifique avec parfois quelques reflets de lune quand les rayons arrivent a passer la couche de nuage
durant la nuit, je suis trop serré pour mettre le A3, ce sera donc le genois. C'est aussi une bonne option pour dormir tranquillement.
Cette nuit j'ai fait plusieurs bons sommeils. Je commence à prendre le rythme.
Actuellement sous A3 je file vers le cap Finistère à 8nds

Je me rapproche de l’Espagne en gérant les bascules de vent. Je touche le vent du cap Finistère qui contourne le cap. Le but maintenant est de raser au plus près de la cote espagnole pour bénéficier de l’effet de cote et diminuer le chemin parcouru. La mer près de la cote est plate et la navigation est super agréable au prés dans 15nds.
Je suis dans le groupe de tete. Mes options sont pour le moment bonnes. Mais la route est longue.
Tout va bien à bord. La vie s’organise. J’arrive à dormir, manger, etc… la gestion de l’homme est un point important en solo…

Jour 3
Ce soir, je savoure ma première place provisoire en temps réel et en temps compensé. Mon option Est, au ras de la zone de dévent a été payante. Tous les copains qui sont montés chercher de la pression à l'ouest n'ont pas été récompensés. Pourquoi, cette option Est ? Je trouvais que le vent annoncé à l'ouest étais trop de face avec une résultante en VMG défavorable. J'ai choisi un vent plus faible mais mieux orienté, au niveau VMG c'était très positif. Le risque était de devoir prendre le cap Finistère avec un vent de face, c'était l'incertitude. Mais finalement, le gain était malgré tout à l'Est.
Contourner le cap Finistère au près dans le petit temps a été particulièrement difficile, avec 10nds de vent et une mer très chaotique, j'avançais péniblement. Le temps était nuageux et pluvieux le matin. Puis en s'éloignant du cap Finistère sous la DST il y a eu un brouillard intense « a couper au couteau ». C’est une drôle de sensation d’avancer à l'aveugle. Heureusement il y a l'AIS, particulièrement utile à l'approche du DST
Alors je me permets de Jubiler de cette gloire provisoire face aux cadors bretons et leurs superbes bateaux. Je vais probablement me faire dépasser en temps réel par les sunfast ou autres JPK 10.30, mais je commence a espérer un podium. Ce soir c'est couscous appertisé et je profite de ma dernière pèche au coucher de soleil.
Je suis à la table à carte, sous spi, … j'entends des sifflements , je sors la tête du bateau, et plusieurs dauphins sont là aussi, pour faire la fête au coucher de soleil.
Bonne soirée

J-4: 22 au matin, bib bip, c'est l'heure de l'empannage.
21 nds de vent, ça s'annonce corsé. Petit réveil musculaire et c'est parti, la manoeuvre est réussie!!
Le vent s'est bien levé cette nuit, Jubilations gère seul, j'arrive à dormir.
Un peu anxiogène de dormir a plus de 20nds sous spi.

J-5: Hier soir et cette nuit, la monotonie s’est rompue!!
Le vent a legèrement tourné et fraîchit, du coup, j'avais du mal à tenir mon grand spi. J’ai pris un ris mais ça ne suffisait pas, je partais au lof, et le spi ne faisait que se degonfler en faisant soufrir le gréement et les voiles. En barrant ça allait mieux(grosse vitesse) , mais je ne peux pas tout le temps barrer. Donc j'ai changé de spi : petit spi lourd.
Le changement de voile ne s'est pas trop mal passé. mais je me suis rendu compte qu'il y avait un problème de pilote, le même que la dernière fois : la machoire qui tient la barre s'est désserrée. Du coup bricolage dans la baston pour le resserrer , en s'aidant du pilote de secours qui avait du mal à tenir le cap dans les vagues(empannages sauvages)... la loi de Murphy m’inquiète….
Bref j’y suis arrivé avec un peu de temps perdu et pas de casse, mais que de sueurs!!!

24 aout 16h
Dernier jour de mer avant l'arrivée à Madère. Il fait beau et chaud, le soleil du sud est difficile a supporter. Nous avons 15nds de vent à 135°. La mer qu'on voit danser... est bleue avec de beaux moutons. Sous spi ça glisse agréablement sans la pression des derniers jours. JPK 10.30 et sun fast 3300 sont logiquement passés devant. Sapristi lorsque ça soufflait fort avait des moyennes impressionnantes, jusqu'à 2 nds de moyenne de plus que moi. A ce rythme là il va faire le compensé en plus du réel. Je continue à me battre en faisant avancer Jubilations de mon mieux. Les pourcentages de vitesse sont bons. Le bateau va bien. J’ai juste cassé une poulie de spi, vite remplacée.
A bord, en frais il ne me reste que 2 pommes. J'en garde une pour l'arrivée et une pour la journée d'attente. J’ai aussi qq citrons verts pour le rhum...


25 août 2h54 :
Bon ben ça c’est fait. Victoire de la première étape de la Transquadra. C’est une chance de pouvoir combler ses rêves😀😀😀🍾

Finish

Voilà, clap de fin sur cette première étape de la Transquadra. Une étape ponctuée par une belle victoire pour Jubilations. 🍾🎉 c’est évidemment une grande fierté de finir en tête de cette belle épreuve, face a une concurrence atlantique de grande qualité. Je dois cette victoire à des choix stratégiques opportunistes dans le golf de Gascogne et à un acharnement sans faille pour tenir le rythme dans les grandes glissades atlantiques.
Il y a la victoire, mais aussi une expérience unique de communion avec la mer, le vent et mon fidèle bateau, mon JPK 10.10 Jubilations. Les images sont gravées dans ma rétine de couchers de soleil, de ciels étoilés, du Cap Finisterre dans la brume, des surfs endiablés….
La navigation en solo est fabuleuse par l’importance de l’implication de l’homme pour son bateau et pour la performance.
Je suis un peu triste de laisser mon compagnon sous la piste d’atterrissage de Funchal et impatient de revivre une nouvelle aventure en février 2022.



Carton plein cette année encore sur la Fastnet Race 2021 !

Victoire overall de « Sunrise » JPK 1180

Victoire IRC3 et double de « Léon » JPK 1030

« Sunrise » JPK 1180
« Sunrise » JPK 1180


« Sunrise » le JPK 1180 de Tom Kneen remporte non seulement sa classe IRC2 mais remporte le classement overall devant les 350 bateaux inscrits cette année.
En IRC double, Alexis Loison associé à Guillaume Pirouelle gagne sur le 1030 « Léon » dans la classe la plus fournie avec 73 bateaux au départ. Il s’adjuge également la victoire en IRC3 devant « Swell » et « Aileau » le JPK 1080 d’Olivier Burgaud .
« Raging Bee » le JPK 1080 mené en équipage par Louis-Marie Dussere gagne en IRC 3 « full crew ».
Au classement IRC 2, Richard Fromentin complète le podium avec une belle 3ème place derriere « Sunrise » et devant « Il Corvo » un autre 1180 Hollandais juste devant Éric Fries également sur un JPK 1180 .
Au total 6 podiums sur 9 pour le chantier.

Alexis raconte sa course avec une sortie de Solent musclée sous GV haute et J3 pour les 25 nds ++ en mode « bourrin ». Pas mal de casse au départ avec notamment le 1180 « Dawn Treader » d’Ed Bell pourtant parmi les grands favoris qui casse son mât après une collision.
Sur « Léon » tout se passe bien sur cette longue remontée au près. Rapidement, les concurrents directs sont bien là avec le SF 3300 de Henry Bomby déjà second double du dernier Fastnet, « Aileau », le JPK 1080 et le 1010 de Ludovic Menhaes qui joue l’IRC 4 et le double. « Léon »s’accroche pour rester au contact des bateaux menés en équipage et creuse régulièrement l’écart sur la flotte des doubles pour mener également en IRC 3. Devant en IRC 2, la bataille fait rage entre les 1180 et le leader ship de « Sunrise » ne surprend pas Alexis qui en sortie de Solent avait été impressionné par la « carbu » du bateau . Les milles défilent et le Fasnet approche. Au passage du phare, le classement overall donne « Léon » 4ème juste derriere 2 jpk 1180 et devant « Raging Bee » le 1080.
Clairement, les JPK sont de bons bateaux de près !
Descente au portant et déjà « Sunrise » construit sa victoire overall en restant juste devant la dorsale. Le 1er passage à niveau est là pour le classement overall. Sur « Léon », la course est parfaitement maîtrisée et l’écart se creuse doucement mais sûrement sur « Swell » (SF 3300 en version toilée avec grands spis asymétriques sur tangon) « Aileau » et « Raphaël » le 1010 de Ludo et David Le Goff qui font la course parfaite en IRC 4 et double.
Les Scillys approchent et la flotte des IRC 2,3,4 à l’exception de « Sunrise » vient tamponner dans une zone de molle. Les 10 milles d’avance que comptait Léon fondent et lorsque le vent revient, « Swell » n’est plus qu’à 1 mille. Le bord suivant autour de 15 nds petit largue est favorable à « Swell » et son grand spi asy. La fin de course va être terrible car le match est totalement relancé surtout que l’arrivée à Cherbourg ajoute un nouveau passage délicat avec DST et courant fort selon l’heure de la marée. Scénario Hitchcockien entre les 3 premiers double. Olivier Burgaud sur « Aileau » est un excellent régatier et avec son super équipier Sylvain Pontu tente une option terre qui a vraiment faillit passer ! Alexis est pourtant dans son jardin mais sur « Léon » l’heure est au marquage des anglais Henry Bomby et Shirley Robertson qui ont fait une course magnifique et resteront menaçants jusqu’au bout.
Clap de fin avec une nouvelle victoire d’Alexis (la 5ème en double sur le Fastnet!) et Guillaume devant « Swell » et "Aileau".
Celle là il a fallu aller la chercher, bravo les champions !
A venir, la course du Figaro pour Alexis. « Elle est pour toi cette année » .....
Sur l’overall « Sunrise » est le seul 1180 à être resté tjs en avant de la dorsale en gardant de la pression tout le temps. L’écart creusé sur le 2ème de sa classe est phénoménal !
Bravo Tom, la course de «Sunrise » était juste parfaite !
Comme le dit Tom, c’est « le rêve d’une vie » qui se réalise avec cette victoire Overall sur la Rolex Fastnet Race.
Un grand bravo à tous nos clients JPK pour avoir terminé cette édition difficile (30 % d’abandon en IRC 3) et à notre « super architecte » Jacques Valer qui voit désormais 3 de ses dessins vainqueurs overall du Fastnet : le 1010 « Night and Day » des Loison père et fils, le 1080 « Courrier du Léon » mené par l’équipe de Gery Trentesaux et désormais le 1180 de nos amis anglais.
Il va devenir de plus en plus compliqué de faire mieux les prochaines années !!!


Team « Sunrise »
Team « Sunrise »
« Léon » JPK 1030
« Léon » JPK 1030


1ère navigation du JPK 39 FC "Rêvérence"

Premiers bords "très" prometteurs !!

Ca s'active dur sur les pontons de la BSM ce vendredi 6 août sur le pont du JPK 39.

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Les mateloteurs de Tonnerre Gréement sont au boulot pour permettre une sortie en 2ème partie de journée. A 16 h c'est enfin OK pour appareiller et j'embarque pour ma part Jacques (Valer) et Charles le frère d'Hervé (propriétaire du bateau) sur le semi rigide d'un ami pour voir le bateau du dehors (moment toujours génial) et faire les 1ères photos sous voiles.

Ca démarre tranquille sous GV 1 ris et trinquette dans du 15/18 nds mais le bateau en demande plus et rapidement le ris est largué et dans la foulée le génois vient remplacer la trinquette. Clairement ça change de rythme et les voiles North 3DI (le client est un ancien régatier !) tombent parfaitement sur le bateau. Vu du Zodiac, le bateau a vraiment une belle ligne et c'est une vraie récompense pour nous tous. JB qui avait en charge le design est à bord pour l'instant mais je pense qu'il sera heureux du résultat lorsqu'on fera un transfert d'équipage. Avec Jacques ca "papote" sec et avec son oeil d'expert on passe le bateau par tous les angles. J'adore quand il me dit "avec celui-là on est tranquille pour 10 ans" !!

Les écoutes sont choquées et très vite le grand spi asy est envoyé. Belle lumière, bateau qui glisse tranquille à 10/12 nds, le moment est vraiment chouette. Quiberon approche déjà et on switche l'équipage. Dernier petit bord de spi (Hervé voulait me laisser barrer le bateau avec la bulle qui reste simple à gérer "avalé" dans sa chaussette) avec le bateau sur des rails puis retour au près. Le bateau est vraiment doux à la mer et pas une seule fois la carène ne va taper ce qui est assez bluffant vu le surcroit de volume avant ! 20 nds réel GV haute et génois, le bateau trace sa route et je mesure le surcroit de puissance dans le dessin par rapport au 38 qui pourtant est déja bien raide à la toile.

Bastresse approche déjà et on termine la sortie en mode "décapotable" avec la capote repliée et simplement le parebrise. C'est sympa car dans l'idée on voulait la possibilité de naviguer "décapoté" mais avec un écran au vent. Ca fonctionne vraiment bien et en mode ultra relax, GV et génois au petit largue, le bateau glisse sans effort. Hervé et Valérie ont franchement le sourire et cette sortie restera bien gravée en mémoire pour nous tous ....

 

 



Mise à l'eau du JPK 39 FC n°1 - mardi 3 août 2021

"Brion bien dégagé, tableau AR à fleur d'eau, le bateau est bien posé dans ses lignes et vraiment magnifique !"

Le voilà enfin à flot ce JPK 39 sur lequel l'équipe du chantier travaille depuis septembre 2020.

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Beaucoup de monde ce mardi 3 aout au quai Papin de la BSM pour assister à la mise à l'eau de ce JPK 39 n°1.

Tout le monde a le sourire même si la météo est indigne d'un mois d'août !

Hervé et Valérie, les propriétaires, l'architecte Jacques Valer, toute l'équipe du chantier, la famille, les amis ...

Je me souviens du mois d'Avril 2012 et de la mise à l'eau du 1er JPK 38 qui amorçait pour le chantier JPK un virage vers une gamme de Fast Cruiser.

Aujourd'hui, le JPK 39 est une belle synthèse de notre savoir faire et nous sommes tous très impatients de tirer les 1ers bords...



Bravo à l'équipe montage 1030
Bravo à l'équipe montage 1030



"Round Bengtskär Race" Finlande

Victoire de Jens Krogell JPK 1030 "AlmaVida" :

"This weekend I sailed solo a 160nm Round Bengtskär race, and finished first in solo and also overall, before all full crewed boats and also the boat that won Around Gotland :) So thank you for a great boat!"

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Bravo Jens !

Jens Krogell est venu chercher son JPK 1030 à Larmor-Plage il y a 2 mois et après un convoyage musclé a enchainé ses 1eres régates avec succès.

La dernière en date, la "Round Bengtskär" est une grande classique en Finlande et Jens vient de la remporter en solo mais également sur le classement overall ce qui n'était jamais arrivé !

Bravo Jens pour cette magnifique saison.

 

 

Récit de la course par Jens :

"The annual 160nm Round Bengtskär race in Finland was sailed during the last weekend in July, this time the JPK 10.30 AlmaVida sailed solo by Jens Krogell. Results could not have been better with a first place in solo, but also overall against fully crewed and double handed boats. Competition included the well raced XP-44 Xtra Staerk, who had just won Scandiavia’s largest offshore race, the 350nm Round Gotland in Sweden with full crew.

The race started upwind in 20-25kts and big seas with full main and the J3. After a messy start, the boat got into its pace and performed superbly upwind, much faster and pointing higher than all other 30-foot boats and even matching and outperforming some 40-foot fully crewed boats. After the first two hours the wind dropped to 16-20 knots for the night so the J3 was changed to J2. The upwind continued the whole night in the middle of the gulf of Finland towards west. When the sun came up it was only 4 miles to the leading boat Xtra Staerk who had taken a more inshore route, this meant that the position also overall was most likely quite good. In the morning the wind died, but the old swell made things painful for 2 hours. AlmaVida was searching for wind with the Code0 in any direction and finally found some, but Xtra Staerk had doubled its lead by then. Luckily the other boats did not escape, but found wind only later. When the wind came slowly back at 4-8knots, it was time for the A1.5 at TWA 90-130, rounding of the Bengtskar lighthouse, then the A3 for 10 miles at TWA 100 and finally switching to the A2, ending up with a nice 60nm downwind run in 16-18 kts of wind and finishing just before midnight after 29 hours of sailing. In overall results AlmaVida won the second placed Xtra Staerk by only 6 minutes."

 

 



2021 RORC Cowes Dinard St Malo Race

1er et 2eme en IRC 2 des JPK 1180 "Dawn Treader" et "Sunrise"

1er en IRC 3 du JPK 1080 "Raging Bee", 3eme "Foggy Dew" du JPK 1030 de Noel Racine

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Pas simple pour les français d'aller naviguer dans les eaux anglaises en cette période de Covid variant et véritable crève coeur de ne pouvoir mettre "pied à terre" à Cowes car l'escale est toujours un moment magique pour tous les régatiers.

Malgré les obstacles et les contraintes, plus de 40 équipages français étaient présents au rendez vous et la "moisson" plutôt satisfaisante pour le chantier JPK !

Louis-Marie Dussere nous raconte sa course victorieuse sur son fidèle JPK 1080 "Raging Bee".

 

RORC Cowes Saint-Malo Race - Raging-Bee2 premier en IRC 3

Les contraintes sanitaires et administratives sont toujours très fortes en UK, mais la Cowes Dinard 2021 aura été marquée par le retour des bateaux français sur le RORC avec 40 équipages tricolores sur un total de 130 participants.

A bord de Raging-Bee2 nous sommes 5: Bruno James, Éric Le Roi, Hugues Dorrière, Arthur Richer et moi-même.

Les prévisions météo nous promettent du près, du près encore de près et un tout petit peu de portant pour l’arrivée le tout dans du vent majoritairement light.

C’est donc au près dans un vent de SO que nous sortons du Solent en tête de notre classe pour traverser de la Manche en tribord dans un vent au 240 refusant jusqu’au 140 au niveau du DST des Casquets.
La flotte s’étale en latéral et notre stratégie est claire concernant la gauche à venir: ne pas trop serrer le vent pour ne pas se retrouver au vent de la flotte et ne pas non plus laisser d'adversaire glisser sous notre vent car l’écart latéral se transformera en perte ou en gain quand les bateaux s’aligneront dans le refus.
Ce sera donc du près « océanique » rapide pour cette traversée de la Manche.
Nous sommes alors bien positionnés en pointe de flotte accompagnés de Foggy Dew et quelques SF3300 anglais.

Le virement dans le refus est déclenché au moment de la renverse du courant pour un long bâbord dans un vent mollissant et avec le courant dans le nez… 6 heures froides et pénibles et pour couronner le tout la pluie qui s’invite… Mais c’est quand l’été ???

Le passage de la marque aux Casquets permet de faire un premier pointage qui ne nous est pas très favorable: Swell le SF3300 et Mary le JPK1030 sont devant nous, Foggy Dew l’autre 1030 est à notre hauteur et Jago, un J109 au rating bas et très à l’aise dans ces conditions, pas loin derrière…
On garde le moral surtout que le courant redevient favorable et que le vent qui est revenu au SE forcit.

Aux Hanois le vent mollit à nouveau et la flotte se tasse : nous revenons sur les gros ratings et les petits nous recollent. Nous estimons être 5ème en compensé et il reste 35M avant l’arrivée…

L’AIS est un outil formidable pour la sécurité en mer mais qui a aussi radicalement changé la stratégie en régate. Après nous avoir montré que Swell avait passé le phare des Hanois avec 1,5M d’avance sur le reste de la flotte IRC 3, notre cher AIS nous révèle ensuite que l’option à la côte prise par le SF3300 anglais est catastrophique… et toute la meute de ses poursuivants de renvoyer de concert vers le large ! Parfois c’est bien de ne pas être devant…

L’axe de la route vers l’arrivée est au 152 et le vent au 130 pour 15nds est prévu refusant pour retourner au SO en mollissant.
Repassés en réel en tête de flotte IRC3, nous sommes rapides au près mais comme prévu par les fichiers le vent adonne et mollit. Le dernier bord sous grand Spi dans 8nds de vent mollissant à 4 nds est interminable mais c’est finalement avec 4M d’avance sur Foggy Dew et 5M sur Jago que nous franchissons la ligne d’arrivée. Le courant est maintenant favorable pour nos poursuivants mais le vent mollissant encore plus ne leur permettra pas de franchir la ligne dans les temps pour nous battre.

Rendez-vous le mois prochain…

 

 

 

 

 



"Yes !" vainqueur du championnat UK en IRC 3

Le JPK 1080 d'Adam Gosling remporte pour la 3eme fois le championnat anglais en IRC 3

L'histoire de ce bateau est singulière car après 3 saisons de totale domination avec le 1080 entre 2015 et 2018.

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Vainqueurs du Tour de l'île de Wight (overall), de la semaine de Cowes et de 100% des régates auxquelles ils ont participé, Adam et son chef de bord James Hynes ont décidé de changer de bateau pour naviguer dans la classe au dessus avec un JPK 1180.

Durant 2 saisons ils ont alors fait de nouveau "carton plein" avec le nouveau "Yes !" dans la classe 2 mais Adam a assez vite regretté l'intérêt sportif supérieur de la classe 3 plus nombreuse et variée.

Adam a alors racheté son ancien "Yes !" basé à Guernesey, remis le bateau à un niveau toujours exceptionnel de préparation et finition, racheté un set de voiles North développé avec leur designer attitré et enchainé avec son équipage de fidèles amis de très haut niveau, la razzia habituelle dans le Solent !

Bravo Adam pour ce parcours sans faute et cette fidélité au chantier JPK. 



"Ca cartonne" Larmor-Plage 2021

Victoire du valeureux team JPK

Bravooo !!!

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Aziliz, Nathan, Seb et Mael
Aziliz, Nathan, Seb et Mael

Au large de St TROPEZ 400 Nautiques / Solitaires et Doubles 02/06/2021 au 06/06/2021

Récit de course d'Eric Merlier, JPK 1030 "Telemaque 3"

Les 5 JPK 1030 de Méditerranée sont là, un 1080 et un grand nombre de 1010.

Chez nous les Solos, il y avait de gros clients.

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Arnaud avec son 1010, un sérieux concurrent qui a déjà participé à cette course et aussi fait une Transquadra, il s’est entraîné cet hiver et il n’est pas venu là pour faire de la figuration.

Ludo avec son 1080 qui navigue habituellement en double mais aussi du solo de temps en temps. Il possède une expérience et un palmarès impressionnant.
Vainqueur de la MIDDLE SEA RACE, une participation a une Transquadra et présent au départ de la plupart des courses en Med c’est du lourd !

Richard avec son 1030 qu’il vient de ramener par la mer il y a une semaine depuis Lorient.
Lui ce n’est pas compliqué, le couteau entre les dents c’est tellement sont truc qu’il l’a peint sur son bateau. On a déjà fait cette course l’un contre l’autre plusieurs fois.
En 2018, quand je l’ai gagnée il a fait deuxième et l’année d’après il l’a gagnée en double avec son fils.

Laurent, là on rentre dans un monde parallèle, palmarès de dingue en IRC Figariste,TP52 mais ça c’était avant, maintenant il démarre en parallèle en aventure en classe 40 !
Laurent c’est simple il a trois temps : boulot, vélo, bateau et toujours dans le même mode, à fond !

Guy l’amateur le plus professionnel de Méditerranée !
Champion d’Europe IRC un palmarès digne !
Champion en MOTH EUROPE dans sa jeunesse.
Performant et passionné au point qu’il peut s’en rendre malade.

Chez les duos, pleins de copains aussi et notamment

Manu et Sophie avec leur 1030.

Seb et Victor sur TELEMAQUE 2, mon ancien 1010.
Seb ultra-tiraileur de très haut niveau, venu au monde de la régate il y a un an il ne fait pas les choses à moitié coaché par Christopher Pratt (MARSAIL) sa progression est incroyable quand à Victor 18 ans et déjà une maturité remarquable (de la graine de champion!).


Le décor est planté, on ne connait pas la musique mais on sait qu’on va danser…

Au large de St Tropez est une course que je trouve vraiment très intéressante par son format et les zones de navigation.

Entre le sprint et le marathon, on ne doit rien lâcher comme dans un côtier mais on passe aussi suffisamment de temps sur le bateau pour que la symbiose opère au point de ressentir cette sensation subtile où le bateau devient un prolongement des capteurs de notre épiderme.


Partir devant St TROPEZ c’est beau mais c’est aussi quelques miles bien tordus pour arriver à s’extirper de là avant de prendre l’autoroute pour traverser.

Nous y sommes là, on commence à prendre de la vitesse, on quitte vite la côte, les bateaux sont au reaching, ça glisse, c’est super agréable. La première nuit est toujours compliquée pour le sommeil tellement notre corps à produit d’adrénaline mais il faut se reposer cette phase est une des rares qui le permet.

Dans la nuit des problèmes de santé on contrait Guy à abandonner, c’est vraiment dommage.

Nous arrivons dans une zone de mole en dessous d’Ajaccio à contourner par le large d’après les fichiers, mais impossible pour moi d’en sortir, là tu te dis la course est terminée, psychologiquement c’est la descente en enfer, bref c’est la M…

Pendant ce temps là, chez les duos Manu et Sophie ont pris l’option à la terre et font un hold-up sur toute la flotte, bravo !

Une très légère pression a fini par revenir avec une houle qui complique le job, mais je progresse doucement en direction de la zone de transition, ça y est on passe au prés avec 20/25 kT, là on va foncer pour passer la porte des Lavezzi, légèrement débridé, je fais route directe en passant devant Bonifacio, les odeurs du maquis m’enivre.

Balasté, le bateau est un TGV lancé à fond, il me donne un plaisir incroyable, c’est magique, je passe les bouches aux alentours de minuit, vacation radio à la porte avec JP, RAS tout va bien à bord.

Les fichiers et mon idée sont de se dégager un de quelques milles de la côte pour trouver une pression plus stable et aussi pouvoir me reposer.
Les séquences de sommeil de 20 minutes se succèdent, je suis cuit jusqu’à ce que je me réveille à faire du chemin en plus !
Là ça réveille vraiment !
Virement de bord, on attaque la remontée de la côte.
Le jour s’est levé, le paysage est incroyable, les aiguilles de Bavella sont encore enneigées par endroit, les dauphins sont là, la mer a ce bleu cristallin propre aux eaux corse, on est au paradis.
A la côte, les copains jouent avec les vents catabatiques qui descendent des sommets.

Je suis maintenant sous spi et je me repose avec cette sensation magique de plénitude ou le bateau glisse sans bruit et le pilote travaille peu.

Après la Giraglia, nouveau passage à niveau, les bateaux se regroupent, c’est compliqué pour repartir et c’est très dur psychologiquement une fois de plus.

Seb et Victor sont à 3 m de moi, on blague mais bon ça rend dingue cette météo.

Ça repart, ça s’arrête bref c’est très dur, puis la pression s’installe légère mais suffisante pour faire marcher le bateau quasiment à la vitesse du vent.

On est à nouveau au Reaching tantôt serré, tantôt débridé, mais j’ai la voile ad hoc et je bosse en permanence les réglages.

Ballast sec, un demi, plein on vide bref il ne faut rien lâcher, c’est maintenant que ça se joue .

Le bateau fait des merveilles, j’ai une glisse parfaite une très bonne vitesse je suis rentré en état de FLOW.

Laurent est décalé de quelques milles sous le vent.

Quand ce ne sont pas les dauphins, ce sont les baleines qui font irruption.

Je décompte les milles, je sais que je suis en train de faire du bon boulot, je suis plus rapide.

J’ai perdu Richard à l’AIS qui me mettait la pression derrière (il était tellement pris dans la course qu’il a oublier de charger les batteries…)

Les petits ratings étaient en tête sur l’application après les passages à niveau de la GIRAGLIA qui avait remis à zéro les écarts sur l’eau mais pas les temps compensés.

Je retrouve du réseau GSM et visualise le classement sur l’application qui valide mon intuition, j’ai gazé fort !

Le cône de l’arrivée se dessine, les bateaux convergent vers l’entrée du golf, je suis devant Ludo en réel qui n’est pas loin et j’ai une avance sur Laurent qui pourrait sembler confortable mais j’ai peur d’une arrivée difficile dans un vent qui est en train de mollir et je connais bien Laurent, il ne me fera pas de cadeaux….

Nous sommes à moins de 5 milles de l’arrivée, LUDO me dépasse, il y a une forte houle un vent faible, le 1080 est plus alaise que moi dans ces conditions, mais c’est aussi Ludo qui fait du bon boulot et moi qui suit moins performant à ce moment là.

On coupe la ligne à quelques minutes d’intervalle!

A St TROPEZ on ne fait pas les choses à moitié !
Le semi rigide nous accompagne sur les dernières longueurs avant de nous passer au-dessus des filières, la bouteille de champ glacé, si ça ce n’est pas la classe !

Il est minuit Frédérique Fantino est sur le ponton pour nous aider à l’amarrage et recueillir les premières sensations.

Sur l’application je suis premier, Laurent, Manu et Seb sont là.
On fête ça, douche de Champagne pour les bateaux et les skippers.

Richard et Ludo ont coupé la ligne et sont repartis directement vers leur port d’attache.

Il est deux heures du matin, on fait les pâtes sur le bateau de Laurent accompagné par la charcuterie Corse de Sophie et Manu, des moments de camaraderie précieux.

En temps normal on a le droit à la soupe à l’oignon au club, mais cette période ne l’autorise pas...

Finalement le vent est rentré après notre arrivée et a permis à Arnaud et son 1010 de regagner du temps et finalement c’est lui qui gagne cette course, Bravo.

Sur le podium en duo TELEMAQUE 2 fait 3 et je fais 2 avec TELEMAQUE 3 forcement la question m’est posée ou est TELEMAQUE 1 ?
Il a changé de nom et s’appelle maintenant MARCHER SUR L’ EAU, c’est un clin d’oeil de mon pote Benoit qui l’a rebaptisé (Benoit n’a qu’une jambe) ; il fait de la formation à Hyères et va partir pour une Transquadra dans quelques semaines avec son copain Guillaume.

Un grand merci à Georges KOREL et toute l’équipe de la SNST qui nous ont fait une fois encore vivre des instants précieux, dans une nature magnifique et des moments fort où tous nos sens étaient en éveil.

A l’année prochaine.


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