diminuer la taille du texte augmenter la taille du texte

News

Mise à l'eau du JPK 39 FC n°1 - jeudi 3 août 2021

"Brion bien dégagé, tableau AR à fleur d'eau, le bateau est bien posé dans ses lignes et vraiment magnifique !"

Le voilà enfin à flot ce JPK 39 sur lequel l'équipe du chantier travaille depuis septembre 2020.

PHOTO-2021-08-03-15-53-24.jpg

Beaucoup de monde ce mardi 3 aout au quai Papin de la BSM pour assister à la mise à l'eau de ce JPK 39 N°1.

Tout le monde a le sourire même si la météo est indigne d'un mois d'août !

Hervé et Valérie, les propriétaires, l'architecte Jacques Valer, toute l'équipe du chantier, la famille, les amis ...

Je me souviens du mois d'Avril 2012 et de la mise à l'eau du 1er JPK 38 qui amorçait pour le chantier JPK un virage vers une gamme de Fast Cruiser.



2021 RORC Cowes Dinard St Malo Race

1er et 2eme en IRC 2 des JPK 1180 "Dawn Treader" et "Sunrise"

1er en IRC 3 du JPK 1080 "Raging Bee", 3eme "Foggy Dew" du JPK 1030 de Noel Racine

3image0.jpeg

Pas simple pour les français d'aller naviguer dans les eaux anglaises en cette période de Covid variant et véritable crève coeur de ne pouvoir mettre "pied à terre" à Cowes car l'escale est toujours un moment magique pour tous les régatiers.

Malgré les obstacles et les contraintes, plus de 40 équipages français étaient présents au rendez vous et la "moisson" plutôt satisfaisante pour le chantier JPK !

Louis-Marie Dussere nous raconte sa course victorieuse sur son fidèle JPK 1080 "Raging Bee".

 

RORC Cowes Saint-Malo Race - Raging-Bee2 premier en IRC 3

Les contraintes sanitaires et administratives sont toujours très fortes en UK, mais la Cowes Dinard 2021 aura été marquée par le retour des bateaux français sur le RORC avec 40 équipages tricolores sur un total de 130 participants.

A bord de Raging-Bee2 nous sommes 5: Bruno James, Éric Le Roi, Hugues Dorrière, Arthur Richer et moi-même.

Les prévisions météo nous promettent du près, du près encore de près et un tout petit peu de portant pour l’arrivée le tout dans du vent majoritairement light.

C’est donc au près dans un vent de SO que nous sortons du Solent en tête de notre classe pour traverser de la Manche en tribord dans un vent au 240 refusant jusqu’au 140 au niveau du DST des Casquets.
La flotte s’étale en latéral et notre stratégie est claire concernant la gauche à venir: ne pas trop serrer le vent pour ne pas se retrouver au vent de la flotte et ne pas non plus laisser d'adversaire glisser sous notre vent car l’écart latéral se transformera en perte ou en gain quand les bateaux s’aligneront dans le refus.
Ce sera donc du près « océanique » rapide pour cette traversée de la Manche.
Nous sommes alors bien positionnés en pointe de flotte accompagnés de Foggy Dew et quelques SF3300 anglais.

Le virement dans le refus est déclenché au moment de la renverse du courant pour un long bâbord dans un vent mollissant et avec le courant dans le nez… 6 heures froides et pénibles et pour couronner le tout la pluie qui s’invite… Mais c’est quand l’été ???

Le passage de la marque aux Casquets permet de faire un premier pointage qui ne nous est pas très favorable: Swell le SF3300 et Mary le JPK1030 sont devant nous, Foggy Dew l’autre 1030 est à notre hauteur et Jago, un J109 au rating bas et très à l’aise dans ces conditions, pas loin derrière…
On garde le moral surtout que le courant redevient favorable et que le vent qui est revenu au SE forcit.

Aux Hanois le vent mollit à nouveau et la flotte se tasse : nous revenons sur les gros ratings et les petits nous recollent. Nous estimons être 5ème en compensé et il reste 35M avant l’arrivée…

L’AIS est un outil formidable pour la sécurité en mer mais qui a aussi radicalement changé la stratégie en régate. Après nous avoir montré que Swell avait passé le phare des Hanois avec 1,5M d’avance sur le reste de la flotte IRC 3, notre cher AIS nous révèle ensuite que l’option à la côte prise par le SF3300 anglais est catastrophique… et toute la meute de ses poursuivants de renvoyer de concert vers le large ! Parfois c’est bien de ne pas être devant…

L’axe de la route vers l’arrivée est au 152 et le vent au 130 pour 15nds est prévu refusant pour retourner au SO en mollissant.
Repassés en réel en tête de flotte IRC3, nous sommes rapides au près mais comme prévu par les fichiers le vent adonne et mollit. Le dernier bord sous grand Spi dans 8nds de vent mollissant à 4 nds est interminable mais c’est finalement avec 4M d’avance sur Foggy Dew et 5M sur Jago que nous franchissons la ligne d’arrivée. Le courant est maintenant favorable pour nos poursuivants mais le vent mollissant encore plus ne leur permettra pas de franchir la ligne dans les temps pour nous battre.

Rendez-vous le mois prochain…

 

 

 

 

 



"Yes !" vainqueur du championnat UK en IRC 3

Le JPK 1080 d'Adam Gosling remporte pour la 3eme fois le championnat anglais en IRC 3

L'histoire de ce bateau est singulière car après 3 saisons de totale domination avec le 1080 entre 2015 et 2018.

IMG_0606.JPG

Vainqueurs du Tour de l'île de Wight (overall), de la semaine de Cowes et de 100% des régates auxquelles ils ont participé, Adam et son chef de bord James Hynes ont décidé de changer de bateau pour naviguer dans la classe au dessus avec un JPK 1180.

Durant 2 saisons ils ont alors fait de nouveau "carton plein" avec le nouveau "Yes !" dans la classe 2 mais Adam a assez vite regretté l'intérêt sportif supérieur de la classe 3 plus nombreuse et variée.

Adam a alors racheté son ancien "Yes !" basé à Guernesey, remis le bateau à un niveau toujours exceptionnel de préparation et finition, racheté un set de voiles North développé avec leur designer attitré et enchainé avec son équipage de fidèles amis de très haut niveau, la razzia habituelle dans le Solent !

Bravo Adam pour ce parcours sans faute et cette fidélité au chantier JPK. 



"Ca cartonne" Larmor-Plage 2021

Victoire du valeureux team JPK

Bravooo !!!

IMG_0580.jpeg

Aziliz, Nathan, Seb et Mael
Aziliz, Nathan, Seb et Mael

Au large de St TROPEZ 400 Nautiques / Solitaires et Doubles 02/06/2021 au 06/06/2021

Récit de course d'Eric Merlier, JPK 1030 "Telemaque 3"

Les 5 JPK 1030 de Méditerranée sont là, un 1080 et un grand nombre de 1010.

Chez nous les Solos, il y avait de gros clients.

IMG_7406.jpeg

Arnaud avec son 1010, un sérieux concurrent qui a déjà participé à cette course et aussi fait une Transquadra, il s’est entraîné cet hiver et il n’est pas venu là pour faire de la figuration.

Ludo avec son 1080 qui navigue habituellement en double mais aussi du solo de temps en temps. Il possède une expérience et un palmarès impressionnant.
Vainqueur de la MIDDLE SEA RACE, une participation a une Transquadra et présent au départ de la plupart des courses en Med c’est du lourd !

Richard avec son 1030 qu’il vient de ramener par la mer il y a une semaine depuis Lorient.
Lui ce n’est pas compliqué, le couteau entre les dents c’est tellement sont truc qu’il l’a peint sur son bateau. On a déjà fait cette course l’un contre l’autre plusieurs fois.
En 2018, quand je l’ai gagnée il a fait deuxième et l’année d’après il l’a gagnée en double avec son fils.

Laurent, là on rentre dans un monde parallèle, palmarès de dingue en IRC Figariste,TP52 mais ça c’était avant, maintenant il démarre en parallèle en aventure en classe 40 !
Laurent c’est simple il a trois temps : boulot, vélo, bateau et toujours dans le même mode, à fond !

Guy l’amateur le plus professionnel de Méditerranée !
Champion d’Europe IRC un palmarès digne !
Champion en MOTH EUROPE dans sa jeunesse.
Performant et passionné au point qu’il peut s’en rendre malade.

Chez les duos, pleins de copains aussi et notamment

Manu et Sophie avec leur 1030.

Seb et Victor sur TELEMAQUE 2, mon ancien 1010.
Seb ultra-tiraileur de très haut niveau, venu au monde de la régate il y a un an il ne fait pas les choses à moitié coaché par Christopher Pratt (MARSAIL) sa progression est incroyable quand à Victor 18 ans et déjà une maturité remarquable (de la graine de champion!).


Le décor est planté, on ne connait pas la musique mais on sait qu’on va danser…

Au large de St Tropez est une course que je trouve vraiment très intéressante par son format et les zones de navigation.

Entre le sprint et le marathon, on ne doit rien lâcher comme dans un côtier mais on passe aussi suffisamment de temps sur le bateau pour que la symbiose opère au point de ressentir cette sensation subtile où le bateau devient un prolongement des capteurs de notre épiderme.


Partir devant St TROPEZ c’est beau mais c’est aussi quelques miles bien tordus pour arriver à s’extirper de là avant de prendre l’autoroute pour traverser.

Nous y sommes là, on commence à prendre de la vitesse, on quitte vite la côte, les bateaux sont au reaching, ça glisse, c’est super agréable. La première nuit est toujours compliquée pour le sommeil tellement notre corps à produit d’adrénaline mais il faut se reposer cette phase est une des rares qui le permet.

Dans la nuit des problèmes de santé on contrait Guy à abandonner, c’est vraiment dommage.

Nous arrivons dans une zone de mole en dessous d’Ajaccio à contourner par le large d’après les fichiers, mais impossible pour moi d’en sortir, là tu te dis la course est terminée, psychologiquement c’est la descente en enfer, bref c’est la M…

Pendant ce temps là, chez les duos Manu et Sophie ont pris l’option à la terre et font un hold-up sur toute la flotte, bravo !

Une très légère pression a fini par revenir avec une houle qui complique le job, mais je progresse doucement en direction de la zone de transition, ça y est on passe au prés avec 20/25 kT, là on va foncer pour passer la porte des Lavezzi, légèrement débridé, je fais route directe en passant devant Bonifacio, les odeurs du maquis m’enivre.

Balasté, le bateau est un TGV lancé à fond, il me donne un plaisir incroyable, c’est magique, je passe les bouches aux alentours de minuit, vacation radio à la porte avec JP, RAS tout va bien à bord.

Les fichiers et mon idée sont de se dégager un de quelques milles de la côte pour trouver une pression plus stable et aussi pouvoir me reposer.
Les séquences de sommeil de 20 minutes se succèdent, je suis cuit jusqu’à ce que je me réveille à faire du chemin en plus !
Là ça réveille vraiment !
Virement de bord, on attaque la remontée de la côte.
Le jour s’est levé, le paysage est incroyable, les aiguilles de Bavella sont encore enneigées par endroit, les dauphins sont là, la mer a ce bleu cristallin propre aux eaux corse, on est au paradis.
A la côte, les copains jouent avec les vents catabatiques qui descendent des sommets.

Je suis maintenant sous spi et je me repose avec cette sensation magique de plénitude ou le bateau glisse sans bruit et le pilote travaille peu.

Après la Giraglia, nouveau passage à niveau, les bateaux se regroupent, c’est compliqué pour repartir et c’est très dur psychologiquement une fois de plus.

Seb et Victor sont à 3 m de moi, on blague mais bon ça rend dingue cette météo.

Ça repart, ça s’arrête bref c’est très dur, puis la pression s’installe légère mais suffisante pour faire marcher le bateau quasiment à la vitesse du vent.

On est à nouveau au Reaching tantôt serré, tantôt débridé, mais j’ai la voile ad hoc et je bosse en permanence les réglages.

Ballast sec, un demi, plein on vide bref il ne faut rien lâcher, c’est maintenant que ça se joue .

Le bateau fait des merveilles, j’ai une glisse parfaite une très bonne vitesse je suis rentré en état de FLOW.

Laurent est décalé de quelques milles sous le vent.

Quand ce ne sont pas les dauphins, ce sont les baleines qui font irruption.

Je décompte les milles, je sais que je suis en train de faire du bon boulot, je suis plus rapide.

J’ai perdu Richard à l’AIS qui me mettait la pression derrière (il était tellement pris dans la course qu’il a oublier de charger les batteries…)

Les petits ratings étaient en tête sur l’application après les passages à niveau de la GIRAGLIA qui avait remis à zéro les écarts sur l’eau mais pas les temps compensés.

Je retrouve du réseau GSM et visualise le classement sur l’application qui valide mon intuition, j’ai gazé fort !

Le cône de l’arrivée se dessine, les bateaux convergent vers l’entrée du golf, je suis devant Ludo en réel qui n’est pas loin et j’ai une avance sur Laurent qui pourrait sembler confortable mais j’ai peur d’une arrivée difficile dans un vent qui est en train de mollir et je connais bien Laurent, il ne me fera pas de cadeaux….

Nous sommes à moins de 5 milles de l’arrivée, LUDO me dépasse, il y a une forte houle un vent faible, le 1080 est plus alaise que moi dans ces conditions, mais c’est aussi Ludo qui fait du bon boulot et moi qui suit moins performant à ce moment là.

On coupe la ligne à quelques minutes d’intervalle!

A St TROPEZ on ne fait pas les choses à moitié !
Le semi rigide nous accompagne sur les dernières longueurs avant de nous passer au-dessus des filières, la bouteille de champ glacé, si ça ce n’est pas la classe !

Il est minuit Frédérique Fantino est sur le ponton pour nous aider à l’amarrage et recueillir les premières sensations.

Sur l’application je suis premier, Laurent, Manu et Seb sont là.
On fête ça, douche de Champagne pour les bateaux et les skippers.

Richard et Ludo ont coupé la ligne et sont repartis directement vers leur port d’attache.

Il est deux heures du matin, on fait les pâtes sur le bateau de Laurent accompagné par la charcuterie Corse de Sophie et Manu, des moments de camaraderie précieux.

En temps normal on a le droit à la soupe à l’oignon au club, mais cette période ne l’autorise pas...

Finalement le vent est rentré après notre arrivée et a permis à Arnaud et son 1010 de regagner du temps et finalement c’est lui qui gagne cette course, Bravo.

Sur le podium en duo TELEMAQUE 2 fait 3 et je fais 2 avec TELEMAQUE 3 forcement la question m’est posée ou est TELEMAQUE 1 ?
Il a changé de nom et s’appelle maintenant MARCHER SUR L’ EAU, c’est un clin d’oeil de mon pote Benoit qui l’a rebaptisé (Benoit n’a qu’une jambe) ; il fait de la formation à Hyères et va partir pour une Transquadra dans quelques semaines avec son copain Guillaume.

Un grand merci à Georges KOREL et toute l’équipe de la SNST qui nous ont fait une fois encore vivre des instants précieux, dans une nature magnifique et des moments fort où tous nos sens étaient en éveil.

A l’année prochaine.


Document à télécharger :
     [pdf] classement solitaire (173,23 ko)

Fin de confinement, les régates reprennent !

Quel bonheur de pouvoir enfin régater de nouveau après tous ces mois de privation !

Sur tous les plans d'eau, les JPK reprennent leur mission et tentent de ramener le maximum de trophées...


A San Francisco le JPK 1080 "Psycho Tiller " de James Goldberg remporte la 90 mile Spinnaker Cup .

A voir le magnifique film avec le passage sous le Golden Gate.


En Manche et sur cette 1ere course du RORC 2021, "Raging Bee" le 1080 de Louis-Marie Dussere remporte la course devant "Ffoggy Dew" le 1030 de Noel Racine;

A priori nos champions n'ont pas perdu la main !


En Méditerranée, Eric Merlier s'impose sur son nouveau JPK 1030 (1er en réel et 2eme compensé) devant 3 autres JPK 1030 sur la 400 milles Med.


A la Rochelle sur les Terre de Jeanneau la 45/5 a rassemblé plus de 80 bateaux .

"Léon" et "Wasabi" de Sstéphane Bodin les 2 JPK 1030 ont tenté de résister à "Sapristi" le 3300 de Alex Ozon qui s'impose de 10 mn devant Wasabi après 48 h de régate au couteau !



James Goldberg "Psycho Tiller" JPK 1080 San Francisco

Team Psycho Tiller keeps winning, another 1st place in the 90 mile Spinnaker Cup.

Lots of reaching in this years race with winds mostly 15-25 knots. The 1080 feels incredibly fast in these conditions, but then again it seems to be fast and easy to sail in all conditions!

2021SpinCup-56.jpg


"Myth of Malham" RORC 2021

Raging Bee2 vainqueur de classe en IRC3, 5ème overall

Récit de course de Louis-Marie Dussere :

Ponton quarantaine à Cowes
Ponton quarantaine à Cowes

125 bateaux au départ et malgré les contraintes administratives dues au Brexit et à la crise sanitaire, nous sommes une petite dizaine de bateaux français à nous retrouver au ponton quarantaine de la marina de Cowes pour prendre part à cette course qualificative pour la Fasnet race

125 bateaux au départ cette année et malgré les contraintes administratives dues au Brexit et à la crise sanitaire nous sommes une petite dixaine de bateaux français à nous retrouver au ponton quarantaine de la marina de Cowes pour prendre part à cette course qualificative pour la Fastnet race.

Il y a du beau monde dans notre classe avec en particulier le redoutable "Foggy Dew" et des SF3300 anglais dont les CV des équipages font peur à lire... Mais pour bien le connaître et malgré un bateau encore loin d’être au top de sa préparation, celui que nous redoutons le plus c’est le J99 Axsail skippé par notre pote Maxime Mesnil champion de match racing actuel 3ème mondial.

Les conditions sont anticycloniques et c’est avec un vent light entre 4 et 8 nds de secteur NE que nous nous élançons sous spi vers l’ouest.

Traditionnellement, la descente du Solent est un marqueur de la course à venir et une bonne sortie à Hearst point, si elle ne présage en rien du résultat final, est toujours importante pour le moral et constitue un bon indicateur des bateaux à surveiller.
En l’occurrence nous sortons en tête au contact avec Gentoo le SF3300 de Dee Caffari et l’inévitable "Foggy Dew".
La descente vers Eddystone se fera entièrement au portant avec un vent un peu plus droite qu’annoncé par les fichiers ce qui nous permet de faire une route vers Portland plus directe que prévue par le routage. Les transitions s’enchaînent parfaitement pour nous: nous ne serons pas bloqués à Portland qui est débordé juste au moment de la renverse et le passage à niveau suivant, Start point, nous verra empanner dans un bon timing pour se caler sur une longue Layline vers Eddystone au largue serré dans 15nds de vent.

Nous virons la marque de mi-parcours en tête de flotte 13’ devant Foggy Dew ce qui nous met plus ou moins à égalité en compensé.

Nous prenons ça comme une bon résultat car le portant dans la molle puis le largue serré dans le médium que nous venons de faire sont favorables aux nouveaux designs légers et ballastables que sont les 1030 et les SF3300.

Nous savons les heures à venir favorables pour nous avec du près dans un vent toujours NE montant jusqu’à 22/23nds et une mer formée. Notre 1080 écrase mieux la mer que nos concurrents que l’on voit un à un disparaître à l’AIS à l’exception de Foggy Dew qui s’accroche à 5M de nous.

Mais nous sommes concentrés sur l’obstacle suivant qui est une grande mistoufle quand le vent aura fini de droiter jusqu’au 130. En tête de classe nous sommes évidemment les premiers à tomber dans la pétole et on voit petit à petit tous les copains réapparaître à l’AIS... Le positif c’est que malgré la renverse on ne recule pas trop, la pioche reste dans son sac, et après 2 heures de sur place le vent revient au NE et on repart sans avoir eu besoin de mouiller.

Nos adversaires sont revenus à moins de 4M et à ce stade on ne doit pas être au top en compensé mais nous connaissons bien le coin et on sait que ça va se jouer sur la renverse au moment de l’arrivée car les retardataires bouleront plus de jus dans la dernière baie: il ne faut pas traîner !

Notre stratégie est de ne pas s’approcher des côtes où le vent tamponne et où il y a de nombreuses zones de brisants susceptibles de casse l’aire du bateau. On reste au large et on cale un virement qui nous fait passer au large de la pointe dAnvil pour rentrer dans la dernière baie. Notre timing pour franchir la ligne d’arrivée est un peu après la renverse et il faudra finir par la droite pour franchir la ligne avec le courant épaulant. On se recale à droite du plan d’eau en visant les bancs de sable pour faire nos bâbords dans moins d’eau donc face à moins de courant.

Au final on franchit la ligne une heure avant Foggy qui nous aura donné bien du fil à retordre et Axsail confirme tout le bien que l’on pense de lui en finissant 3ème devant l'armada des SF3300!
La suite: nous courrons Cowes Dinard en juillet puis le 08 août nous prendrons le départ de la seule qui compte vraiment cette année...

 


Classement
Classement

Démoulage coque et pont du 1 er JPK 39

Après de nombreux mois de travail sur les outillages, le temps était venu de démouler la coque et le pont du 1er JPK 39

IMG_0482.JPG

Les pièces sont parfaites et le résultat est une vraie belle récompense pour toutes nos équipes car le bateau est vraiment très beau !

Entre chaque nouveau modèle, on oublie un peu le volume de travail que représente un tel projet de ce type avec la confection et la réalisation en interne de tous les outillages.

Clairement, c'est un travail colossal et la récompense pour nous tous est à la juste hauteur de cet investissement .

Il nous reste désormais 2 mois pour finir le bateau et le voir enfin naviguer mais une étape plus que majeure vient d'être franchie .



Nouvelle étape mars 2021 JPK 39

Démoulage de la préforme

IMG_0023.JPG

Nouvelle étape dans l'avancement du projet JPK 39 avec démoulage (parfait !) du pont la semaine passée.

Désormais, place au cirage puis moulage du 1er pont avec l'équipe d'infusion de Kévin.

Le modèle complet entreposé sur le parking du chantier permet d'apprécier la silhouette de l'ensemble et elle donne vraiment envie de naviguer...

Dans les étapes en cours, la réalisation modèles et moules des modules d'aménagements dans la 1ère coque .

Les étapes s'enchainent dans le bon timing pour une mise à l'eau du N°1 toujours programmée en Juin.



Page(s):  1  2  3  4  5  6  7  8  9  10  11  12  13  14  15  16  17  18  19  20  21  22  23  24  25  26  27  28 

© Azimut Communication - website design & interactive kiosks
legal information