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Transquadra

News de Sobek

3 février 2009 11:08

Grande déchirure dans le spi lourd à la tombée du jour hier soir (Spi

en 2 morceaux, Tetiere en tête de mat!).

Résultat: Nuit sous code 0 et 20 miles Nautiques perdus sur le reste de

la flotte.

Nous ne savons pas si cela est reparable

On vous tient au courrant

Niko & Jean-Phi



News de nuit sur "Vil coyote"

ALLEZ REVEILLEZ VOUS, ANNONCEZ LA NOUVELLE

PENDANT QUE VOUS DORMIEZ THIERRY NOUS A ATTRAPE LA TROISIEME PLACE ! YOUPPI !

Deux heures du mat
Je suis réveillé après un départ au tas, qui m'a vu à poil sur le pont
et plus grave sans mes lunettes, essayé de rattraper le bateau parti en
distribil sans arriver à lire un cadran, enfin c'est fait. Mais la dose
d'adrénaline que ça laisse m'empèche d'aller dormir, j'ouvre mes mails
et bonne surprise, plein de messages.
Pour les USA YES I CAN DO IT BECAUSE I HAD A DRRRREAM
Pour l'alligator, se you later, j'ai appris deux ou trois choses mais y
a du boulot encore
Pour Sophie Kelbert: j'ai juste emmené mon Vil Coyote là ou il aime, là
où il y a de la brise, après il s'est chargé du reste
Et à tous ceux qui m'écrivent, un grand merci
Que la force soit avec vous
Thierry


Handicap !

3 février 2009 04:37

Coup dur pour JP mais il va tenir bon... grâce à nous, aussi

cette après midi, je dormais par petites tranches à l'intérieur du bateau alors que je naviguais sous spi lourd et GV haute. Alerté par le calme inattendu, je sors et découvre l'horreur , le spi est complètement tirebouchonné au tour de l'étai avec drisse, balancine etc. J'ai vite compris que c'était "mort" car tout était déjà souqué .Il y avait 27 nds de vent réel Pas le choix, je sors mon échelle d'alpiniste pour aller tout couper là haut et tenter de libérer le spi. J'arrive à monter  non sans mal une1ere fois puis une 2eme pour défaire tour après tour le spi. Ayant commencé à desserrer la toile le spi commence à glisser, vite je glisse aussi pour être rapidement en bas à récupérer la toile si elle décide de partir d'un seul coup. Arrivé au 1er étage de barre de flèche je défais mon mousqueton enmélé dans l'échelle. Alors que je me tiens à une main  et que je ne suis pas encore resécurisé, une vague m'arrache et je tombe sur le pont ! Ma cheville est foulée et jai 2/3 hématomes. Stupeur car j'ai quand même bien mal ! Le travail n'est pas terminé pour autant et je fini par démonter mon étai creux à l'avant pour attraper le sac de noeud qu'il y a à mi hauteur d'étai . Comme toujours il y a 2 façons de voir les choses, je me contenterai du positif, le spi est récupéré et je n'ai pas de blessures graves . Bien sûr poser le pied par terre est un supplice mais j'espère que demain çà commencera à aller mieux.. Dans la douleur et avec beaucoup de lenteur j'ai renvoyé le spi lourd et le bateau avance comme si de rien. Sur le plan de la course la perte est faible, 10 milles mais par contre je suis quand même diminué ce qui va me limiter au nombre minimum de manoeuvres, c'est à dire peu d'empannage ! Bref tout celà peut vite basculer et ce n'est pas faute de le savoir mais comme je le disais l'autre jour, le solitaire c'est vraiment l'art d'éviter les pièges.

J'ai avalé des antidouleurs et antiinflammatoires et je me suis fait un bon bandage. Question à rémi, peut on tout de suite solliciter son pied même si çà fait mal ou faut il attendre si on peut.(optique récupération)..


Désolé ce ne sont pas des top nouvelles mais dans mon malheur, j'ai la chance de n'avoir désormais que 3 longs bords jusqu'à l'arrivée.


je vous embrasse

jp 




Thierry Caribaux sur "Vil Coyote"

news lundi 2 18HOO TU

Thierry Caribaux arrivée Funchal
Thierry Caribaux arrivée Funchal
Gros moral, avec les nouvelles positions, pas beaucoup le temps d'écrire, je suis scotché à la barre pour faire avancer le bourrier.
Aujourd'hui grand beau temps avec un alizé  costaud 25KN, c'est juste ce qu'il me faut, mon dernier empannage me met sur la route direct pour la
Martinique. Maintenant chaque mille que je fais me rapproche de l'arrivée.
La nuit a été tranquille, mais le réveil musclé. Le premier vrai grain vers 5HOO du  matin, le vent est passé de 20 à 30 bon noeuds en quelques
minutes, Comme c'était le moment ou je voulais empanner, j'en ai profité pour affaler le spi, juste avent que ça monte à 35kn. Sous grand voile seule je marchais  à plus de 10kn, comme c'était peinard j'en ai profité pour déjeuner, faire un peu de réparation sur le spi avant de renvoyer après le passage du grain. Ma grosse inquiétude; est-ce que tout va tenir jusqu'à l'arrivée.
C'est réel bonheur de lire vos messages, ça devient une drogue. Je n'ai pas la radio, aucune nouvelle du monde depuis 10 jours -il doit bien se passer de moi - vos messages me raccrochent à la terre.
Nous avons croisé Samantha Davis et Marc Guillemot du Vendée globe, je ne les ai pas vus, je suis passé avant. Juste vu un cargo qui remontait
vers le nord, je l'ai prévenu à la radio qu'il allait croiser une course, pour qu'il assure bien la veille. 
C'est terminé, bonne nuit à tous
Thierry


dure la nuit !

2 février 2009 14:56

salut les amis,

Il est 10 h ce matin et je suis bien content d'apprendre que j'ai récupéré 10 milles sur massu car je n'ai pas ménagé ma peine cette nuit . Depuis hier, soir j'ai sorti le grand spi de tête et cette nuit les grains ne m'ont pas quitté faisant varier le vent de 20 à 33 nds sans parler des angles qui eux aussi variaient jusqu'à 60°

Rapidement le ciel c'était totalement  obscurci et les grains étaient du coup difficiles à deviner et donc assez stressants à gérer. Quand le vent grimpe au delà des 30 nds avec le spi maxi, je barre le bateau avec l'écoute de spi (bien sûr le pilote tient le manche mais je vois bien qu'il compte sur moi) en larguant et reprenant 10 cm d'écoute à chaque grosse claque pour éviter que le spi charge, fasse giter le bateau puis revenir en mouvement de pendule accentué pour faire un "wasari" au bateau . (je n'ai jamais fais de judo mais çà sonne bien pour un balayage!)

Donc nuit sans sommeil avec l'écoute toujours à la main, sympa!.Empannages devant les grains quand j'arrivais à les voir pour éviter de me faire piéger du mauvais coté.  Et pourtant le début de nuit était idyllique avec le refllet inégalable de la lune sur la respiration des flots. ..

Ensuite changement de décor et beaucoup de dépense d'énergie pour déjouer les pièges et prendre les bonnes trajectoires. J'avais souhaité partir un peu tribord amure avec un cap butée à ne pas dépasser mais très vite je me suis retrouvé babord avec un cap à 15° de la route directe .  Une aubaine que j'aimerais bien faire fructifier dans la journée si le vent se maintient.

Désormais la règle est simple, chercher la pression, apparemment le sud c'est bon, choisir le bord rapprochant et là je note en permanence l'évolution des caps prêts à empanner si la bascule persiste.

En attendant j'ai troqué mon spi max pour le lourd car le vent est tout de même à 25 nds et je ne peux pas envisager de laisser le spi en l'air seul sans finir dans les 5 minutes en gros "vrac". De toute façon je n'ai pas le choix, je dois dormir car là je commence à avoir  une bonne dette de sommeil. La route est encore longue et on va éviter de faire n'importe quoi... je me connais !

bise

jp





News de Sobek : choix Cornellien

2 février 2009 12:07

Le jour ce léve; Le bateau descend gentillement vers les Antilles sous pilote et Spi lourd apres la nuit.
Avant d'envoyer le grand spi on decide d'attendre la passage d'un nuage foncé.
Je m'attele à preparer le poisson volant qui a atterit sur le pont pour le petit déjeuner (Un crocodile mange toujours les poissons volants!)
Bien concentré sur la preparation de mes 2 filets je sens le bateau accelerer:
Coup d'oeil sur la NKE: 32 noeuds de vent!!!!!!
L'équipier dort que faire? Laisser la cuisine en vrac et sortir sur le pont? Pas question
Je finis les filets rapidement, prepare la marinade de citron vert, tabasco et huile d'olive, mets le tout dans une boite plastique, et je me recipite à la barre pour bien profiter des derniers surfs du grain qui monte à 35 noeuds
(C'est beau d'avoir confiance dans son bateau!)
A l'heure de ce courriel, le grand spi est en tête, le spi lourd est intact dans son sac et Sobek carracole fierement en 12ieme place
Niko et Jean -Phi


sobek après 6 jours de course

bonjour a tous,
voici un petit point apres 6 jours de course
Les 4 premiers jours furent studieux:
Départ de Porto Santo, dévent de Madére, récuperer 20 noeuds derriére, gérer le sommeil, faire marcher le bateau, recuperer les cartes et les fichiers météo, les analyser, recuperer les classements, les analyser, définir une stratégie météo, faire de la tactique par rapport au reste de la flotte, manger (pas beaucoup les premières 24h), cuisiner frais
les 3 jours suivants, changer de spi (parfois) , empanner (souvent), régler le bateau (toujours),
atelier voilerie, atelier electricité, atelier matelotage, atelier hygiène corporelle, vaisselle, matossage .....
La liste est longue! En fait il nous a fallu 4 jours pour s'amariner
Première rigolade à bord à l'apéro du 4eme jour; probablement une combinaison d'un classement en hausse et de notre première biére sous les tropiques
Depuis c'est du bonheur à 100%:
Les classements en hausse tous les jours. L'arrivée des alizés. Des quarts de nuit sous spi superbes (Le premier quart de Niko sous les alizées la nuit dernière était d'une pureté mystique!)
Le bateu avance, les manoeuvres s'enchainent et sont de plus en plus efficaces
une seule inquiétude: 
Est-ce que tant de bonheur peuvent durer jusqu'à la Martinique?
les questions que vous vous posez :
l'état de la mer :
les 2 premiers jours, longue houle 2 à 3m, depuis mer agitée à tres agitée, voire désordonnée.
qu'est ce qu'on mange :
une omelette vers midi (on vit à l'heure TU) et un repas chaud au coucher du soleil
est ce qu'on voit des bateaux :
depuis le 2eme jour, nous ne voyons plus de bateaux sauf nos copains d'Akera qui sont passés à 100 m derriere nous en pleine nuit le 4e jour. nous apercevons parfois des bateaux, mais trop lointains (plus de 20 milles) pour qu'on puise avoir un contact vhf. nous avons croisé 2 cargos.
est ce qu'on voit de animaux :
des dauphins le jour du départ, depuis rien à signaler, tres peu d'oiseaux. Niko a vu les 2 premiers poissons volants ce matin
est ce qu'on est en bonne santé : 
premier jour un peu barbouillé, depuis tout va bien, mais attention aux coups de soleil !
est ce qu'on est heureux : 
quelle question !!!
on pense a vous
Niko et Jean-Phi
PS faites passer ce mail a ceux qui nous suivent



Olivier Roussey et Remi Pansart sur "obportus2"

1 février 2009 17:21

 voilà nous sommes entrés dans les alizées, vent soutenu et soleil; 
les conditions sont idéales, nous rencontrons des poissons volants, il y en a meme un qui s'est ecrasé sur le pont et est rentré dans la cabine... 
nous nous employons à remonter au classement, mais tout se fait dans la douleur, car les adversaires sont coriaces et de bons marins aussi, mais la route est encore longue et les nouvelles de certains bateaux ne sont pas excellentes (plus de spi, avaries nombreuses..;) il ne faut pas oublier que c'est à l'arrivée que l'on fera le classement. Mais en attendant, l'aventure est belle.


nous tentons une attaque par le sud...avec certainement un empannage en fin de soirée pour ce recentrer;


salutations à tous 







J8 (je crois!)

jp par 18 43 002 N 36 38 800 W

coucou la terre ici le mileu de l'Atlantique!

 les choses se compliquent un peu car le vent est bien rentré et la mer est terriblement croisée désordonnée donc c'est chaud de confier le bateau au pilote sans être sur le pont. Donc niveau sommeil c'est quand même assez moyen! Cette nuit j'ai réussi à grapiller 2 x 1/2 heure mais depuis la merne le permet pas trop;

Il y a une heure j'étais allongé depuis 5 minutes quand le bateau est bien parti "au tas" dans une bouffe à 30 nds + . Tu sautes de ta bannette, tu choques l'écoute de spi en grand, tu met le pilote OFF car il n'arrive pas seul à reprendre la main et çà repars en rodéo à 14/15 nds sur la pente des vagues. c'est sûr le spectacle est magnifique avec le soleil en plus, mais çà nous dit pas quand on va recharger la batterie du bonhomme.

!A priori ce soir çà pourrait mollir un peu mais je n'en suis pas si sûr .Apparemment le bateau se débrouille bien  depuis 10 minutes que je tape sur le clavier pas comme ce matin à 8h30 quand j'ai dû lacher fissa mon iridium car le bateau venait de partir au lof.. Dans la 1 /2 heure suivante seamobile ne répondait plus  et çà m'a un peu inquiété jusque çà reparte comme de rien. Ouf ! Au niveau figure, tant que ce n'est pas à l'abattée ll n'y a pas trop de risques. D'ailleurs c'est aussi pour çà que je navigue un peu + haut que Massu, c' est ma petite sécurité.

Au niveau config. voiles je suis sous GV haute et spi lourd  à 155 du réel. Bientôt 14 h il va être temps d'avaler quelque chose, mais quoi ?

De frais je n'ai plus rien à part des carottes de madère, immangeables! Je ne les avais pas gouté avant de partir et  j'ai découvert la supercherie le lendemain du départ ! Sur le coup je m'étais dit que la faim aidant je ferai moins le difficile mais elles sont de plus en plus dégueux. ! Quand je pense à tous ceux que j'ai conseillés d'en acheter , je rigole honteusement !Sinon,

Il me reste au menu ,salade en boite ou sardines à l'huile. et bien sûr soupes et autres plats cuisinés et lyophilisés mais ils finissent par me "bruler le bide". Et oui ce n'est pas çà que je mange à la maison et mon estomac m'envoie un maximum de signaux pour que cesse la torture!

Heureusement il y a les pates et le riz et même un oignon que j'ai acheté sans savoir ce que j'en ferai. Désormais j'ai mon idée, faire revenir l'oigon à la casserole (avec quoi c'est une autre question) et le mélanger au riz.

Je garde çà en carotte (on se comprend) pour dans queques jours...

bise

jp



travail de nuit

31 janvier 12h05

Ne cachons pas notre plaisir. A l'heure actuelle, "Partouche" est 1er en temps compensé en solitaire. Bravo JP!

Mais qu'est ce qui c'est passé cette nuit, j'ai dormi et je vois que l'avance de "baton" (surnom donné par guéna à Massu) a fondu de moitié !


Depuis hier matin et déjà la nuit d'avant j'étais bien "au taquet" avec spi maxi et vigilance totale. Hier soir j'étais un peu entammé et déçu de ne pas avoir grapillé de milles dans la journée , pourtant je ne pouvais pas faire plus avec même à 2 reprises du risque pour le matos quand des  grains plus violents sont montés à 35 / 37 nds . Là on ne fait pas le malin et on évite la sortie de route en attendant la sortie du grain. Le soir j'ai décidé de mettre mon spi de brise (merci laurent chez all purpose)pour pouvoir gérer un peu de sommeil et surtout éviter la casse...


Finalement à partir de 25 nds le spi de brise au capelage s'avère diablement rapide.


A 20 h je téléphonai à sophie ,le bateau surfant à 12/15 nds dans le noir, sous pilote et en toute tranquillité . Génial ! Donc en plus d'avoir gagné des milles, j'ai bien dormi 3 heures et je suis de nouveau à 100 %.


Il y a juste à 4 h du matin je suis réveillé par le spi qui claque, je fonce et me rends compte que l'écoute s'est libérée (ainsi que le bras sous le vent). affalage accrobatique et réveil supersonique pour tout remettre en route . Fichus mousquetons il m'a fait perdre 2 milles mais je ne dis rien car le spi aurait pu se déchirer !


Ce matin à 8h j'ai empanné (spi affalé avant) cap au 235 pour garder encore un petit décalage sud par rapport à Massu mais surtout parce que le vent venait de prendre 20 ° de droite et que çà veut dire gain sur la route.




Pour l'heure, le vent est un peu court avec le petit spi mais déjà un peu fort pour le grand, donc je surveille l'évolution de tout çà....le prochain classement me dira où mettre le curseur . Je me demande quand même si Massu n'a pas cassé quelque chose car


la fonte de l'écart , même si le JPK 960 est de loin le meilleur bateau du monde, me semble suspecte ...


Dehors c'est bouché et pluvieux mais j'ai quand même "la banane"!


bise 


jp


 





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