diminuer la taille du texte augmenter la taille du texte

News

Dhream cup 2020, enfin une régate !!

Bravo aux organisateurs de l'épreuve qui ont dû batailler ferme pour organiser cette 1ère régate de l'année 2020 dans un contexte toujours légèrement anxiogène de COVID !

JPK 1030 "Expresso" de Guy Claeys
JPK 1030 "Expresso" de Guy Claeys

Avec un plateau impressionnant entre les Ultim, les Class 40, les Figaros et les IRC, le pari est très largement gagné surtout que les conditions météo hyper variées ont favorisé les équipages et bateaux polyvalents.

En IRC double, la victoire surprise est venue d'"Expresso" le JPK 1030 de Guy Claeys et de son équipière Luce Molinier car le bateau avait touché l'eau 15 jours avant et l'équipage ne se connaissait pas avant le convoyage ! A bord Guy, est un pugnace /performer avec un bon toucher de barre et Luce de son côté a magnifiquement géré la Nav avec de belles trajectoires. Le résultat est impressionnant pour le peu de temps de préparation, chapeau ! Guy avec son accent belge nous explique le moment fort de sa régate "on arrive nuit noire sur la bouée de Wolf rock et là devant c'est le "bazzar" avec des feux vert/rouge partout, Luce prend la barre et on envoie le spi sauf que je me suis trompé j'ai envoyé le S2 au lieu du S4 et là le bateau part à fond avec des bateaux à droite à gauche et Luce à la barre slalome pour éviter des bateaux qui partent au lof ou à l'abattée devant ...." Le match avait pourtant été très longtemps en faveur de "Foggy Dew" le 1030 de Noel Racine qui avec "Raging Bee" le 1080 avait parfaitement géré l'entame de course et la descente des côtes anglaises avant une traversée de manche en VMG descente.
20 nds de vent moyen sur un bord de vitesse où Noel et son équipier avait creusé un bel écart jusqu'à plus de 10 milles notamment sur les 2 SF 3300 anglais et Expresso" en chasse derrière! Sur la route retour depuis le Way point de Ouessant une bulle de molle s'est formée à la pointe de Penmach et ce piège va se refermer sur les 2 leaders qui concèderont plus d' 1 h dans l'épisode ! Anéanti de voir la flotte fondre sur eux la fin de course a été asse pénible pour Noel qui malgré son fairplay légendaire ne cachait pas sa frustration à l'arrivée. Au final les 4 premiers terminent en 10 mn et la victoire se joue à quelques secondes pour "Expresso".

Sur l'Overall "Lann ael " le JNP 39 de Didier Gaudoux l'emporte devant "Fast wave" le JPK 1180 d'Eric Friès qui lui aussi participait à sa 1ere course avec son nouveau bateau. Enchanté à l'arrivée Eric et son équipage sont "remontés à bloc" pour les futures courses. Le J111 s'intercale ensuite devant le 2 eme JPK 1180 de Richard Fromentin qui ne reviendra jamais de son début de course et de sa descente en demi teinte des côtes anglaises.

Bref le sentiment général à l'arrivée était; comme c'est bon de régater à nouveau ....


Document à télécharger :
     [pdf] Récit de course de Luce Molinier, équipière d'"Expresso" JPK 1030 (43,44 ko)

Concarneau - Les Açores – Concarneau 2020

La navigation en équipage de Concarneau vers Les Açores fut créée en 1991 par la Société Nautique de Concarneau.

Affiche_Petite.jpg

A l’initiative de Georges Villard (vainqueur du Championnat du RORC sur Romanée), de Jean-Marie Paoli et de Joseph Allain président de la Société Nautique de Concarneau.

Cette navigation hauturière (1200 miles aller), tient une place singulière dans le monde de la voile, conjuguant navigation en haute mer et art de vivre en mer comme à terre.

Eric Tabarly, Jean-Luc Van Den Heede et de nombreux marins y participèrent dans un esprit sportif et convivial.

Les ports des Açores ont accueilli les bateaux et les équipages avec ferveur et des soirées épiques restent dans la mémoire des équipages.

Huit à neuf jours pour aller, 2 semaines de découverte des îles, puis huit à neuf jours pour revenir, les voiliers de 9 à 16 mètres réalisent la boucle de 2400 miles nautiques Concarneau-Les Açores-Concarneau en un mois, de mi-juillet à mi-août.

Les municipalités et clubs d’Angra do Heroismo, de Horta et de Santa Cruz de Graciosa aux Açores recevront cette 11ème édition 2020.

Le Club Naval d’Angra propose de nous faire découvrir Terceira et son patrimoine historique reconnu par l’UNESCO.

Un rendez-vous des équipages est prévu au café « Chez Peter » à Horta le samedi 27 juillet. Une randonnée sur le cratère du volcan Cabeço Gordo sur l’île de Faial est prévue.

Le Club Nautique de Graciosa met à notre disposition des baleinières pour régater et inaugurer son nouveau port de plaisance.

La société des Régates de Concarneau organise à nouveau cette épreuve en 2020 sous la forme d’une croisière et non d’une régate.

15 voiliers monocoques et multicoques sont inscrits.

Départ des pontons de la CCI quai Carnot, dimanche 12 juillet à 12h, départ sous voile devant le pôle Nautique à 13h.

Retour entre le jeudi 13 et le vendredi 14 août 2020.



BALTIC 500

Jonas Hallberg remporte la Baltic 500 sur son JPK 1010 Hinden dans une période étrange de post confinement.
A l'échelle de la planète, cette Baltic 500 devait véritablement être la 1ere épreuve de voile à se disputer fin Mai 2020 !

FB_IMG_1591129321408_(1).jpg

Un parcours fabuleux entre Kiel/Copenhague/Goeteborg où les conditions météo varient à tout moment .

Sur l'eau 2 autres JPK , Milou et Frida ( JPK 1080) terminent également dans le top 4.

Je savais déja que Jonas n'avait peur de rien car des courses de brise. Il en a remporté beaucoup et c'est également un planchiste de grand talent en vagues, capable d'envoyer des front loops à 10m de haut !!

Sur cette Baltic 500, il remporte avec son coéquipier sa 9eme épreuve overall en 3 ans et une fois encore dans des conditions variées et parfois très musclées avec le passage d'un front froid à plus de 50 nds ! Solide mentalement, solide physiquement ils remportent leur 9eme épreuve overall en 3 ans, bravo !

Dans quelques mois, Jonas va recevoir son nouveau jouet, un JPK 1030 afin de pousser encore plus loin ses limites ... Heureusement, il navigue loin d'ici et nous ne l'avons pas comme concurrent par chez nous !!

Voici le récit de la course:

 

"Baltic 500! Racing in Corona Times with the JPK 10.10 HINDEN. Probably as the only regatta in the world at the moment the Baltic 500 double hand race started on May 21st 2020.
After the organizers have really done everything to get the necessary permits. The race starts and ends in Strande at the north west end of Kiel Bay. The course takes the teams on a round about 500 nautical miles long route past Fehmarn and Copenhagen to Laesoe a small island on the height of Gothenburg. It goes back through the Great Belt and east past Langeland to Strande. The first part was a long up wind leg almost up to the Darß at 10 to 12 kn wind. The wind forecasts were not quite correct for the first 10 hours so we were forced to pass Fehmarn south after the south wind shift came a little earlier than expected. We caught the second south wind shift perfectly and were the first ship tacking east.
So we were able to keep the distance to the 10.80 Frida and Milou relatively small and the First 36.7 semi-dry did not escape us either. After about 17 hours we had reached the east end of the exclusion zone around the fairway between Fehmarn and Denmark and were able to turn north to an almost 180 degree vmg down wind up to laesoe. The wind started at around 15 to 20 kn. By the time we reached Öresund the gusts were already at 30 kn and we had switched from our A2 to our A4.5. jibing up the entire Øresund at 30 kn of wind between Sweden and Denmark and the fairway was really hard work and there was not much time to rest. In the meantime we received a storm warning for the second night.
We should prepare for gusts of up to 50 kn with the passage of a cold front. So at the exit of the Oeresund we decided to put down the gennaker for the jib when the gusts reached 37 kn to be able to eat something. Only with jib and main we still made a good 10 kn speed and our vmg was almost the same as with gennaker. Quite frustrating since we had worked very hard all day. Surprisingly the wind dropped and we had to set up the A4, 5 again.
Shortly before Anholt at around 9 p.m. the gusts was again up to 36 kn and we packed the A 4,5 down. The passage of the cold front was announced for about 11 p.m. With the last light we put in a reff and prepared for a hard night. We decided to go to the swedish side because the wind should last longer there. We wanted to reach Laesoe before the wind drop behind the cold front. And then it got dark and very cold. Despite my four layers under my dry suit, i got very cold. The rain started and the waves got bigger. With 15 to 16 kn of speed we shot the waves down into the black night. Fortunately, the gusts did not exceed 40 kn. Around 3 am I had my low point at about this time, we had to cross the fairway again and of course there were at least five container ships we had to leave space. Till had some power left to give me a 20 minutes rest to prevent me getting seasick.
Shortly afterwards with the first daylight the cold front had past and the wind decreased significantly and turned from SSE to SSW. We reached Laesoe at about 6 am. After 41 hours we rounded Laesoe to go back on a very long upwind leg. We first sailed west directly under the danish mainland before we tacked south to escape the old wave. There is also a counter current that I discovered on our last summer vacation. The wind started again at about 10 kn from SSW and should increase later with a west turn. That was a good thing, because the first 36.7 was only a few miles behind us. And the only chance to control them on an up wind leg was more wind. During the day the wind got up again to a good 25 kn and with the west turn we could loosen the sheets a little with a TWA between 55 and 40 degrees we went towards the Big Belt. The wind stayed stable during the night and so we could continue on port tack through the Big Belt and past Langeland. In the early morning hours we reached the southern tip of Langeland. Shortly before we left the land cover we switched to the haevy jib because the wind should continue to increase. We had finally caught up with one of the two new Dehler 30 OD that started 30 minutes before us.
Since another west turn was announced during the morning, we first tacked west after Langeland. In order to cover the first 36.7 which was still chasing us, we tacked back south a bit earlier than the Dehler. Otherwise we even could have overtaken the Dehler before the finish. With about 30 kn of wind and a lot of waves we passed the finish line after about 70 hours. Very happy to have kept the first 36.7 at a distance and not to let the two 10.80s Milou and Frida escape too far. Like last year, we were able to achieve the overall victory. And beat at least one of the two Dehler 30 OD sailed. The two Dehlers sailed without rating.

Again the 10.10 performed very well and nothing was damaged. Thank you very much JPK.

Ranking Overall 1st. JPK 10.10 HINDEN, 2nd First 36.7 Halbtrocken, 3rd Jpk 10.80 Frida, 4th Jpk 10.80 Milou."

 


Overall ranking

JPK 1080 "In Theory” Dominates IRC Class 3 and Places 3rd Overall in the RORC Caribbean 600.

The 12th edition of the RORC Caribbean 600 featured atypically light winds and an outstanding performance from Peter McWhinnie’s JPK 1080 “In Theory” (USA 61183), which dominated IRC Class 3, finishing nearly 8 hours ahead of its nearest competitor,

1six20-0965_-_copie.jpg

and claimed 3rd place in IRC overall, the smallest boat ever to make the RORC 600 IRC podium.

The first 24 hours of the race featured the lightest winds and major wind shadows and “park ups” at the Barbuda, Nevis and St Kitts. Peter McWhinnie commented: “After a great start and first leg, we positioned ourselves badly at Barbuda and watched as many of our competitors sailed around us. It was very frustrating, but we stayed in touch on the next leg and made up some ground at Nevis. The major breakthrough was in the wind shadow of St Kitts, where we picked a lane from wind patch to wind patch, making 10-15 sail changes from the light jib to Code 0 and back over a couple of hours. We got to the wind on the other side and moved to an 8 mile lead before the next boat in our class made it through. It felt pretty sweet, but there was still about 500 miles to go”.

“In Theory” held that lead in IRC3 and was also ahead of all IRC2 competitors for the next 230 miles to Guadaloupe, the next major wind shadow and a key challenge in most RORC 600 races. “We’d spent a lot of time researching the wind patterns and analyzing past races and knew we needed to chart a course close to shore. But how close? We made our way down the coast of Guadaloupe as night fell, so we couldn’t see where the wind was, but we could see other boats on AIS which provided a bit of guidance. As we slowed, our competitors closed to within a few miles, and a nerve wracking few hours followed as the wind came and then went. But once again we’d picked the right position and we pulled out of the Guadaloupe wind shadow with a 3 hour lead in our class. We finally felt somewhat comfortable!”

At this point, with about a 200 miles to go, “In Theory” was also in contention for the overall IRC victory, however as the wind lightened on Thursday those hopes that faded. Nonetheless, the “In Theory” team kept pushing, extending its lead in IRC3 and holding on to make 3rd place overall, behind TP52 Outsider and the Volvo 70 Wizard.



Sailor of the year Paul O'Higgins "Rockabill IV" JPK 1080

Bravo Paul et tout le team de Rockabill

Fantastique saison de "Rockabill IV" qui a remporté le titre très convoité en 2019 de "ICRA BOAT OF THE YEAR" qui récompense le meilleur bateau de régate irlandais .

Il remporte notamment le titre national et the Dun Laoghaire To Dingle Race.

PHOTO-2020-02-14-16-44-11.jpg

 

 


Paul O’Higgins of Royal Irish Yacht Club is the New “Sailor of the Year”

Rolex Middle Sea Race 2019

A 15 mn d'un doublé historique !

"Courrier recommandé " JPK 1180 1 er de l'IRC 5 et 2eme Overall
"Sunrise " JPK 1180 2eme de l'IRC 5 et 4eme Overall
"Solenn" JPK 1080 1er de l'IRC 6
"Rossko" JPK 1080 2eme de l'IRC 6




"Courrier recommandé" et le Stromboli
"Courrier recommandé" et le Stromboli

En attendant les récits du bord d'Alexis Loison et de Ludovic Gérard, la Rolex Middle Sea Race 2019 vu de la terre ne ressemblait en rien à l'édition 2018.

Un début de course peu venté laissant place à une véritable zone piégeante de calme au niveau de Syracuse puis une remontée contre le courant dans le détroit de Messine et des vitesses toujours très faibles en VMG de descente sur la face Ouest Sicile avant d'attaquer une remontée au près interminable depuis Pantelleria jusqu'à Lampedusa dans un vent soutenu et une mer courte et forte . Bref très loin des surfs à plus de 20 nds de l'an dernier sur le même tronçon du parcours !

La performance de "Courrier recommandé" est d'autant plus exceptionnelle que les conditions étaient à l'exact opposé de celles de l'an dernier ce qui prouve la polyvalence du bateau et la ténacité de l'équipage. !

Gery Trenteseaux avait une nouvelle fois rassemblé une belle équipe autour de lui avec les anciens (Arnaud, Riri, François, Punch, Franck) et les jeune talents (Alex et julien) pour ce qu'il annonçait être la dernière épreuve Offshore de sa prestigieuse carrière.

Rageant à ce titre que la victoire Overall leur échappe pour 15 mn surtout après avoir été annoncé vainqueur !!

Le First 45 "Elusive" profitera d'une correction rétroactive de temps de 30 mn pour s'être détourné le 4eme jour sur un catamaran dématé et coiffera donc "Courrier" sur l'overall !

En 2eme place de l'IRC 5, Tom Kneen également sur un JPK 1180 a peut être raté une belle occasion de rafler la mise. Le 2eme jour et après un beau décalage au Nord, Tom et son équipe ont touché une belle veine de vent pour prendre jusqu'à 20 milles d'avance sur Gery. Au volcan Stromboli, une zone de calmasse a anéanti tous ses espoirs et la tête de flotte des IRC 5 s'est retrouvée de nouveau groupée.

Bref un doublé fabuleux dans cette classe qui annonce un autre doublé spectaculaire celui des 2 JPK 1080 "Solenn" et "Rossko" en IRC 6.

Au final et après 606 milles de course les 2 bateaux ne sont séparés que de 14 secondes après 6 jours de course !

Du début à la fin, le bateau français mené par Ludovic Gérard et le bateau russe "Rossko" ne se sont pas quittés et c'est en mode match Race que "Solenn" a terminé sa course. 2eme l'an dernier derrière le même "Rossko", Ludovic peut être fier de son équipage qui n'a jamais "rien laché" .

Un grand bravo à tous nos équipages car après les heures ingrates de pétole ont succédé les heures inconfortables et dures de la navigation au près venté dans une mer casse bateau .

Bravo aussi à notre maitre Jacques (Valer) !

Mais comment peut-il dessiner un bateau qui remporte la semaine de Cowes autour de 3 bouées (Yes !) puis gagne sa classe sur le Fastnet dans des conditions variées et portantes et enfin la Middle Sea race 2019 après celle de 2018 disputée majoritairement au portant venté ?

Mais il l'avait déja fait avec le 1080 !!


Document à télécharger :
     [pdf] A bord de "Courrier Recommandé" – JPK1180 par Alexis Loison (53,78 ko)
Equipage de "Solenn"
Equipage de "Solenn"


Rolex Middle Sea Race 2019 à bord de "Solenn" JPK 1080 de Ludovic GERARD

Les JPK aux meilleures places à nouveau !

Après une très belle course en 2018 où nous avions fini 2ème IRC6 / 10ème overall quelques minutes derrière un autre JPK 1080 "ROSSKO" , nous avions décidé de revenir en 2019, avec pour objectif un nouveau podium.

73197102_2751935874819173_6329625365769617408_n.jpg

Il est dit sur les pontons que la Middle Sea Race est le « Fastnet méditerranéen » , une chose est sûre : le parcours est magnifique, long (610 milles), et avec de nombreux passages à niveaux et changement de temps. Cette édition aura été fidèle à la réputation de la course avec du vent entre zero et 40 nds, voire plus pour les derniers arrivés.
Six « JPK » sont engagés sur la course : deux 11,80, trois 10,80 et un tout nouveau 10,30.
Sur Solenn , nous sommes un équipage de 6, cela me change des régates en double ou solo habituelles. Mes équipiers sont des habitués, amateurs : Aude Chatôt, Nicolas Brossay, Samuel Cartier et Philippe Mariani, complétés par le figariste Pierre Quiroga qui nous fait l’amitié de venir faire la nav pour la course.
C’est une course en trois temps cette année : une première partie très stratégique pour rejoindre et passer le détroit de Messine. Il fallait absolument être dans le bon tempo pour rester avec la bonne météo et sortir de Messine rapidement. Nous avons fait un premier break sur les autres IRC6 à ce moment notamment en fin de détroit en négociant mieux les changements de vent. Arrivés au Stromboli, Rossko et nous sommes seuls en tête de la course, avec plusieurs heures d'avance sur les poursuivants.
Puis la partie Nord Sicile, petit temps encore, des options météo à évaluer, un changement de vent à négocier au mieux pour conserver voire creuser notre avance tout en restant au contact de Rossko.
Au passage de Favignanna, incroyable : nous nous retrouvons encalminés une petite heure à 200m à côté de Rossko, le temps que le vent de Sud-Est ne rentre comme prévu. C'est un nouveau départ pour la course, tout reste jouable. Nous savons qu'il nous rend un peu de temps (5/1000 en TCC), aussi nous faut-il arriver maxi une demi heure derrière lui, voire devant serait encore mieux :-) .
1 sur 3 28/10/2019 à 22:07
Article Middle Sea Race
Des vitesses très similaires au bon plein par 20-25 noeuds de vent jusque Pantalleria ne nous départagent pas. Le vent forcit un peu et s'établit à 25 nds-30 nds associé à une mer très forte et démontée malmènent un peu l'équipage, le bateau est très puissant et avale les vagues de manière assez fluide, il passe vraiment bien la mer grâce à sa carène (merci Jacques Valer !).
La remontée au près sur Lampedusa nous voit perdre un peu de terrain, l'option Sud était légèrement moins bonne, et nous voilà sur le dernier leg : 90' encore vers Malte, au débridé pleine balle par 30 nds de vent, sous GV et J3, pas question de mollir !
Au petit matin, nous revoyons devant nous l'adversaire que nous avions perdu sur les radars, la victoire en compensé est toujours à notre portée.
Ce n’est pas le moment de mollir, nous repassons sous J1 dans le Comino Channel qui sépare Gozo et Malte, et envoyons le Code D (gennaker) pour finir et passer la ligne d'arrivée dans un vent mollissant juste à temps pour l'emporter en compensé de 4 petites secondes !
Après 5 jours de course haletante, engagée mentalement et physiquement à la fin, le duel façon match racing avec ROSSKO a tourné à notre avantage et c'est 4 petites secondes seulement qui nous séparent de notre adversaire : nous voilà donc 1ers des IRC6 et 18ème overall 😊 😊 😊 !
Dans la classe IRC5, Courrier Recommandé e ectue une très belle course et se bagarre contre un autre 1180 anglais, Sunrise. Après un début de course moins évident, Courrier Recommandé reprendra la tête de la classe pour finalement assurer une nouvelle belle victoire à ce très beau bateau ! Le classement overall (déjà remporté haut la main en 2018) leur échappe de quelques minutes au profit d’un first 45 maltais armé familialement, une belle histoire de famille, c’est aussi ça la voile !
Cette course est magnifique et chacun retiendra les paysages : les volcans, Messine et ses courants ( ☹ ) , les falaises abruptes des îles italiennes, les couchers et levers de soleil, levers de lune dans la nuit étoilée, étoiles filantes au milieu de la voie lactée pour égayer les nuits. A cela s’ajoutent des températures ambiantes et de la mer très agréables (entre 22 et 26 ° !) , ce n’est pas un hasard si de nombreux bateaux d’Atlantique et Manche se retrouver à Malte en octobre !
Place aux entrainements d’hiver et preparation Transquadra maintenant !
Article Middle Sea Race
https://www.facebook.com/jpksolenn/ https://www.solenn1080.com/



1ère édition de la course au large Pornic Baiona la Rochelle du 3 au 13 juillet 2019

Victoire du JPK 960 "WAHOO" de Philippe Coupeau

Résumé de la course comme nous l’avons vécue avec mon co-équipier Stéphane Ayrault.

1PBLR_2019_JPK_960_WAHOO_10_(1).jpg

Vendredi soir 12 juillet, arrivée aux abords des Minimes, les zodiacs de l’organisation viennent nous accueillir.

Samedi 29 juin, nous partons en convoyage de La Rochelle pour rejoindre Pornic. Avec petite escale à l’île d’Yeu pour le plaisir.

Lundi 1er et mardi 2 juillet, c’est la finalisation de l’inscription, les contrôles de sécurité de niveau RSO 2 pour cette édition et un agréable repas des équipages d’avant départ prévu pour le lendemain mercredi à 16h30.
30ème rating IRC sur 35 concurrents, il va falloir se battre pour rester accroché le plus longtemps possible aux plus rapides.
Mercredi 3 juillet, au dernier briefing, changements annoncés par la Direction de course considérant les conditions météorologiques qui vont être rencontrées au Nord-Ouest de l’Espagne, départ décalé à 20h00 et DST Cap Finisterre à laisser maintenant à Bâbord. Avec une trentaine de nœuds à affronter dès cette nuit et un front orageux la nuit suivante puis le rail des cargos à traverser deux fois 🤢

Mercredi 3 juillet, 20h00, départ de la course n°1 Pornic vers Baiona. Après un bon départ lancé sous génois médium puis A3 envoyé, nous virons la marque de dégagement de Préfailles avec le premier tiers des concurrents 😋Première nuit à passer avec du vent fort, faute de spi lourd, nous envoyons quand même le spi médium pour galoper 😋
Impressionnant mon co-équipier Stéphane Ayrault 💪à la barre toute une partie de la nuit en spi max par 30 nœuds 🏅 Avec des surfs à plus de 15 nœuds et un nouveau record du bateau relevé à 17,28 nœuds 🥶 Grâce à Stéphane, nous restons accroché au peloton de tête.

Jeudi 4 juillet, sous spi et deuxième nuit avec des orages à traverser. Nous tirons de bons bords.

Vendredi 5 juillet, du près dans du vent plus mou. Nous tricotons bien et en début d’après-midi sommes avec le groupe de tête des meilleurs et des bateaux normalement plus rapides.
Dans la nuit de vendredi, c’est pétole, proche de l’axe des cargos 😨 mais arrivons à faire avancer le bateau dans les moments de petit vent à disposition 😋

Samedi matin 6 juillet, nous sommes 7ème bateau sur toute la flotte de 35 en temps réel non compensé 😎
Malheureusement, vers 11h30, nous recevons un message de la Direction de Course qui nous informe de son annulation et demande à tous les bateaux de rallier Baiona au moteur.
Patatras. Dommage. Si nous ne lâchions pas, le podium de notre groupe nous tendait les bras, voire peut être même mieux 🙃
Nous sommes déçus 🤢🤢🤢 Plus de 24 heures de moteur pour arriver ce dimanche 7 juillet en début de matinée à Baiona 🏁

Dans les avaries rencontrées, déchirures dans le spi médium suite à un cocotier, camber de la latte forcée de GV arrachée, extension de barre tordu, deux accrocs de la GV au niveau du guindant des barres de flèche, bavette GV également abimé par frottement écoute de spi, batterie de service qui a du mal à tenir la charge et nous impose des recharges moteur rapprochées 😡
Dans les trucs plus sympas, nous avons globalement bien navigué, rencontré dauphins et croisé deux baleines à moins de 20 mètres 🐳😎

Lundi 8 juillet, 21h00, départ de la course n°2 Baiona vers La Rochelle. Départ à l’anglaise, ligne franchissable uniquement en bâbord amure, par 5 petits nœuds. Pour du près, du près et encore du près 😜
Une fois de plus 😡🤢, je ne prends pas un bon départ et me situe milieu de ligne, quasi dernier mais rapidement avec du vent à peu près frais et en tout cas côté à droite comme nous le souhaitions. Après quelques heures de nuit, les bâbord les plus rapides au large rejoignent à la côte les plus tribord et nous nous retrouvons quand même dans le groupe de tête des quinze premiers.
Le vent monte jusqu’à un bon 15 nœuds. Du moins, nous croyons car depuis le départ, la vitesse affichée du vent réel raconte n’importe quoi même après plusieurs arrêt-marche complet de tout l’équipement NKE 😡
En outre dans la nuit, la balise AIS de mon gilet se déclenche intempestivement, clignotante et antenne déployée 😡 Il faut se plonger dans la notice pour l’éteindre et se rendre compte que je n’ai pas la pièce plastique pour réenrouler l’antenne ❗️Du scotch d’électricien fera l’affaire..

Mardi après-midi 9 juillet, nous tirons un bord long un peu trop au large où s’il y a putativement plus de vent, la mer y est aussi plus hachée.

Mercredi 10 juillet, nous sommes repartis à la côte Cap Finisterre et cabotons au fil des adonnantes et des refusantes, nous enfonçant dans les baies pour cela.
Avant le phare de Sisagarda Grande, nous arrêtons de caboter et faisons une route plus nord avec quelques bateaux. Bien nous en a pris 😋, en sortie de la pointe, nous sommes dans le peloton de tête qui commence à se déliter.
Mais, patatras, vers 18h00 à l’appoint de La Corogne, alarme température moteur à la recharge🤢 10 minutes après, pareil, après 3 à 5 minutes, alarme🤢🤢 Inquiétudes. Cela semble venir de l’échangeur. Merde. Nous sommes loin de l’arrivée... Nous passons en économie d’énergie. Nous rebrancherons le feu de mât et l’AIS pour la nuit et ferons des recharges toutes les heures jusqu’à apparition de l’alarme. Dans la nuit, une recharge se fait sans alarme pendant une heure. Le bateau est gité sur bâbord et non plus sur tribord. Nous faisons des recharges alors dès 75% de niveau de charge batterie jusqu’à 100% pour se prémunir au mieux.
Dans la nuit de mercredi, dans 4 à 6 nœuds de vent toujours au près, nous naviguons bien et sautons sur toutes les occasions. Cela commence à ressembler à une course à élimination par l’arrière.

Le jeudi matin 11 juillet, nous sommes vraisemblablement 7ème ou 8ème bateau en temps réel non compensé 😜

C’est extraordinaire d’être là 😎 à portée des bateaux plus performants et des solos et doubles chevronnés comme le FIGARO 2 GROUPE 5 skippé par Patrice Carpentier (deux Vendée-globe à son actif pour ne citer que cela), le JPK 10.30 BLUE SKIES skippé par Gérard Quenot (qui a déjà gagné une Transquadra) ou encore le SUN FAST 3200 SANTOCHA skippé par Patrick Isoard (version R2 mât carbone, l’un des 3200 les plus rapides). Quel honneur !

Dans la pétole de la matinée, nous continuons de nous battre et rencontrons de nouveau une baleine qui disparait sous le bateau puis réapparaît en latéral pour nous suivre une petite minute. Quelques dauphins l’accompagnent. Wahoo est avec ses congénères 🐟🐬🐳
Finito le près, le vent bascule par le travers. Le spi médium est envoyé. Des claques à 5 nœuds de vent ! 🤪
A 14h00, nous recevons un message de la Direction de Course nous informant que le parcours est réduit à la porte de la bouée météorologique 45/5. Reste donc 24 derniers milles nautiques. Pas facile dans ces conditions petit temps, 4 nœuds de vent, avec notre petit spi medium par rapport aux autres. En dessous de 6.5 nœuds, nous avons un vrai déficit avec les autres. Mais ne rien lâcher 😡💪
Bon an mal an, le vent remonte à 7-8 nœuds sur la fin et nous franchissons un peu avant 20h00 ce jeudi la ligne d’arrivée virtuelle en 6ème position temps réel non compensé 😎 Un podium peut-être à espérer 😇
Plus qu’à rallier La Rochelle en convoyage 👺

Vendredi soir 12 juillet, arrivée aux abords des Minimes, les zodiacs de l’organisation viennent nous accueillir.

Un truc de fou ❗️ Les résultats de la course au large Pornic-Baiona-La Rochelle ont été déclarés....
Wahoo vainqueur en double 🏆❗️Wahoo vainqueur en overall 🏆❗️
WAAOOOUUUUHHHHH❗️
Remise de prix au Grand Pavois vendredi dernier 20 septembre 😎
Quel honneur ❗️Quelle émotion ❗️
Merci à Jean-Pierre pour cet excellent JPK 960



Retour sur la CeltiKup 2019

Récit d'une victoire par Thomas Bonnier JPK 1030 n°3 : JUZZY

Une édition 2019 marquée par un coup de vent qui nous a privés de la traversée AR de la Manche.

sans-titre-126_(1).jpg

La direction de course a pu sauver le programme en 3 étapes, franco-françaises (exit Falmouth) qui se sont finalement déroulées dans du médium et du petit temps avec des transitions et des renverses à gérer.
Première course de Juzzy, un mois après sa mise à l’eau, en compagnie de mon complice, ex-ministe David Sineau, dans le rôle du tacticien-stratège-performer-coach.

1ère étape : Lorient > Douarnenez coef 1 : Vent W 16 nds max
On voit d’entrée de jeu les bateaux en forme : 3 figaros 2, avec notamment le redoutable CMagic de Jérôme Croyère et Patrice Carpentier, la flotte des SunFast 3200 menés par Santosha-Uship (Patrick Isoard et Vincent Gautier), sans oublier le JPK 10.80, skippé par Frédéric Nouel et son fils Timothée (remplacé sur la fin par Anne-Claire Le Berre, fine barre venue de l’olympisme et du match-race).
Première impression : avec nos ballasts nous sommes a l’aise en vitesse dans ce grand bord de près. Nous naviguons plus haut et aussi vite que les figaros 2 et nous arrivons au raz de sein en tête dans un vent molissant contre le courant. David, rivé à la carto me fait passer dans la nuit noire dans les rouleaux au ras de la côte puis au ras de la Plate. Je ne fais pas le malin. Je pense que je ne serais pas passé si près en plein jour.
On n’a pas été récompensé sur ce coup-là, car la molle, rajoutée au fort courant nous empêche d’abattre vers la baie de Douarnenez et nous aspire en plein milieu du raz, direction plein sud.
Nous mettons une heure et demie à repasser la Plate, pour de bon cette fois avec un peu plus d’air (8 nds). 4 bateaux sont passés entre temps, dont CMagic et Santosha. Un bord de 15 NM au portant VMG nous permet de nous refaire et de nous apercevoir que le bateau, sous grand spi asymétrique, descend plus que bien. Nous finissons 2ème en temps réel, derrière le CMgic (Figaro2) et 2ème en temps compensé à 4mn de Santosha (SF 3200) à qui nous reprenons quand même 20 mn sur les derniers 15 NM.

2ème étape : Douarnenez > Lorient avec détour par la Teignouse coef 2 : Vent W 12 nds max
Superbe sortie de la baie de Douarnenez à raser la côte : vraiment un chouette coin pour naviguer. Une bataille rangée. On compte sur de la gauche, et c’est de la droite qui vient. Mauvaise pioche. On se tient à ce qu’on a dit et on reste à gauche : finalement récompensés on passe le raz en tête. Traversée de la baie d’Audierne, toujours interminable, sous grand spi, avec Cmagic aux basques. Il empanne avant nous en restant en limite d’un nuage avec plus de vitesse. On se bagarre derrière eux toute la nuit, sans pouvoir rattraper leurs feux. Au petit matin on percute enfin pour s’apercevoir que nous avons des algues : trop tard. Il arrive à Goue Vas sud bien avant nous, dans un vent molissant et un fort courant. Le parcours y est réduit. Ils gagnent en temps réel mais ne sauvent pas, les autres sont loin, et nous remportons la deuxième étape en compensé.

3ème étape : Lorient > Lorient par les Glénans et Les Chats à babord. coef 1. Vent W 12 nds max
Conditions au top. Judicieuse tactique de David qui nous fait profiter de l’effet à gauche le long de Groix. Nous partons en tête et le restons jusqu’à l’arrivée (Parcours raccourci aux Chats) dans la pétole. Avant que le vent ne tombe, nous avions environ 2 NM d’avance, ensuite tout le monde est revenu par derrière. Nous gagnons en temps réel in extremis devant le JPK 1080 de Frédéric Nouel, revenu de nulle part, et échouons de 4mn en temps compensé derrière l’impeccable Santosha. Au final, ça suffit pour gagner la CeltiKup.

L’entente avec David a été parfaite, j’espère qu’il reviendra pour d’autres courses en 2020. L’application « Juzzy - Courants et Marées dans votre poche", (pour ceux qui ne connaissent pas : https://apps.apple.com/fr/app/juzzy-courants-et-marées/id1317289375), a eu sa part dans notre réussite : Indispensable. Elle a fait des émules dans toute la flotte. J’étais vraiment comblé sur cette course. Ca fait longtemps que je n’avais pas gagné. Ca fait plaisir et c’est prometteur pour la suite. Le bateau est bien né et ne me renvoie que des bonnes ondes : j’adore.
J’en profite pour remercier toute l’équipe du Chantier, bien-sûr Jean-Pierre, Sophie et Jacques, qui ont l’habitude de recevoir les honneurs, mais aussi tous les autres, Jean-Michel, Kevin, Fred, Sébastien, et tous ceux dont j’ai oublié le prénom, mais qui m’ont toujours accueilli chaleureusement et qui ont supporté mes exigences quasi-maniaques (ils se reconnaitront). Merci. Merci.


Classements CeltiKup 2019

Quadra SoloDuo Méditerranée 2019

Par le vainqueur en solo Laurent Camprubi JPK 1030

"Jeanne" étant arrivée une semaine avant la régate, j’ai pu faire 2 entraînements dans le petit temps et un dans la brise. Les sensations étaient bonnes… notamment avec un run à 18N 😎

AFFICHE-QUADRASOLO-2019.jpg

mais il me tardait d’avoir de la concurrence à côté pour juger de la performance 🤔

Premier jour, 2 bananes au programme dans un vent de 8/10N. Un premier départ volé…j'étais un peu impatient d’en découdre 🤣, mais je reviens très vite au contact, je sens déjà une certaine aisance pour revenir vite sur les premiers. Malheureusement c’est la reprise après 5 mois sans naviguer en solo, il faut se remettre dans le rythme, et je cumule plusieurs erreurs de manœuvre , je finis cinquième.

La deuxième manche je fais plus simple, je gagne en réel et deuxième en compensé. J’ai pu tester pas mal de réglages, et je prend confiance dans le potentiel de JEANNE…je l’aime déjà 💕.

Jour 2, départ de la grande course toujours dans des conditions 7/10N. Deuxième à la bouée de dégagement derrière un Figaro 2, on enchaine au reaching, je suis le rythme sans problème, j'essaie ballast, pas ballast… puis envoie du spi S2 pour une longue descente vers Porquerolles. le bateau glisse bien, et après une option dans les îles, je me recale avec les bateaux du large. Je suis avec des Figaro2, JPK10.10 …l'écart de vitesse n’est pas flagrant, mais j’ai toujours ce petit plus qui me permet d'accélérer sur une risée ou de glisser plus que mes concurrents. Au cap Sicié la nuit tombe et je prend le large avec Vol de nuit, un autre Figaro2 très affuté, barré par un certain Marc Mallaret. Superbe passe d'armes avec une série d'empannages qui me permettront dans une option moins à terre de me retrouver devant toute la flotte avec plus d'un mille sur Vol de nuit, le premier Duo à 1,4 mille de l'arrivée…avant que le vent ne disparaisse 😰. Peu a peu les poursuivants viennent mourrir près de moi, il va falloir résister dans la pétole. Enfin, des risées de 2/3N me permettent de passer la ligne dans le tableau arrière de Vol de nuit, mais je ne sauve pas en compensé et finis deuxième, je ne suis pas mécontent 😜, je reviens à la troisième place du général

Jour 3, 2 magnifiques parcours en rade de Porquerolles et d’hyères dans l’axe du vent. Première manche dans 7/10N, je finis deuxième derrière un IMX38 qui a pris une option extrême 🤔. Je commence à bien maitriser le bateau dans ce petit temps, et à prendre le dessus sur l'ensemble de la flotte des 10.10 et Figaro2.
La deuxième manche sera le premier fait marquant pour mon 10.30 JEANNE, car le vent mollit pour finir dans un petit 4N, je suis encore plus à l’aise par rapport à mes concurrents directs, et finis premier en réel et compensé…c’est ma première victoire de manche 👍🍾 pour un bateau qui ne marche pas dans le petit temps, c’est la surprise générale 😂🤣 (il va falloir peut être arrêter avec les aprioris 😡). Je prend la tête du général 😉

Jour 4, Porquerolles / Bandol. Départ dans un petit 4N, je pars en tête (je suis déchaîné) mais un rappel individuel est annoncé pour 3 bateaux…dont je fais parti 😱. Je repasse la ligne avec plus de 7’ de retard, les Duos sont déjà en procédure. Je ne suis pas stressé, je sais que je peux revenir…Une heure plus tard, je suis déjà deuxième dans le tableau arrière d’Expresso, mon concurrent direct, le plus véloce des 10.10! Le vent commence à rentrer et rapidement on se retrouve avec 15N avec un angle réel de 130º en moyenne. Je fais jeu égal avec Expresso, qui donne tout, trinquette de spi compris, ce qui me permet de tester beaucoup de choses 👍, mais sur cette angle avec mon grand S2, je sens que ce n’est pas le bon spi, le bateau n'accélère pas ( enfin, pas plus que le 10.10 de Guy). Passé le cap Sicié on glisse, et je m’echappe peu à peu pour gagner la manche en réel, deuxième en compensé derrière Expresso, Ouf, je reviens de loin 🙃

Jour 5, Bandol / Marseille. Départ dans un vent de 12/13N, je prends rapidement la tête car j’ai une capacité à caper impressionnante! Nous voilà parti pour 3 heures de près. Je creuse régulièrement sur mes concurrents, le bateau est incroyable, je fais du cap, j'accélère, bref je m’amuse, il fait ce que je veux 😍, bon enfin pas tout seul, il y a quelques réglages à faire 😂🤣. A La Ciotat le vent se stabilise à 15 / 18N, je suis loin devant la flotte avec une target de 7N, ça va vite, ça fait du cap, ça passe bien dans le clapot… un vrai bateau de près, la surprise du Chef! Bravo et merci Jacques Valer, une belle réussite. Je finis loin devant, avec le meilleur temps de la flotte des Duos/Solos, devant un certain JPK 10.80 Solenn… le bateau a marqué les esprits 😇

Jour 6, il faut finir le job, avec une manche qui n’est pas retirable, la pression est là (j’adore ça 😉). Bon départ, je force un peu le cap, et me voilà rapidement devant la flotte. On reste concentré, il faut faire simple et efficace, attention à la boulette… Je finis premier en réel et compensé, la messe est dite, une semaine après avoir reçu mon bateau, je n’en attendais pas tant, je suis ravi 😍🥂🍾

Je gagne la Quadra Solo pour la quatrième fois !!


la nautique
classement solo

Page(s):  1  2  3  4  5  6  7  8  9  10  11  12  13  14  15  16  17  18  19  20  21  22  23  24  25  26  27 

© Azimut Communication - website design & interactive kiosks
legal information