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News

Nouvelle étape du mannequin 39 avec la fin des heures de ponçage/calage et l'application du l'apprêt de finition.

Le résultat est top et la carène est lissée comme un vrai bateau de course ...

Chez JPK, tout l'effectif s'est relayé à tour de rôle pour des cessions musclées.

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Next step, ponçage fin 400/600/800/1000 avant polish et cirage.

Dans 1 semaine la pièce sera prête à être moulée...



SPI OUEST FRANCE 2020

"Raging Bee" vainqueur en IRC équipage

"Léon" 2eme de l'IRC double

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Bravo Loulou (Louis-Marie Dussère) pour cette victoire nette et sans bavure en IRC équipage à bord du JPK 1080 "Raging Bee" dans ue classe où le niveau était vraiment super haut.

Toujours très fédérateur, Louis-Marie à combiné à bord de son redoutable "Raging Bee" un équipage mélangé de jeunes loups du match racing et de copains très expérimentés des course au large.

Le cocktail a super bien fonctionné car "Raging Bee" remporte 4 des 5 manches courues face à des bateaux redoutables comme Pen Koet (triple vainqueur du Spi) mais aussi nombre d'IRC 1 comme "Codiam", "Cocody" (JPK 1180), Fast wave (JPK 1180  ou "l'Ange de millon".

Bravo Loulou, very good job !


En double et avec plus de 60 bateaux inscrits, la lutte a été magnifique surtout que les conditions étaient au rendez vous .

A bord de "Léon" , Fred Duthill a eu la gentillesse de me rejoindre pour cette course .

Fred, magnifique vainqueur de la dernière étape de la solitaire et second du général est un hyper actif qui avec cette place acquise avec un budget et un entrainement plus que minimum prouve une fois encore l'étendu de son talent. Fred est aussi le patron de voilerie Technique voiles et me rejoint donc à bord avec quelques nouvelles voiles plus punchy pour m'aider à trouver la carbu quand le vent est en dessous des 8/10nds .

Course 1
Pour cause d'inscription tardive, le président de la SNT a exigé que nous allions nous amarrer à Port Haliguen car apparemment à la Trinité les places manquaient !

Bref, vendredi matin il y a 35 nds à Port Haliguen et on essaye d'avoir des news du programme prévu mais rien sur le site internet et pas de réponse du comité à la VHF sinon, les infos sont sur le site. Donc, on imagine mal le comité lancer une manche aujourd'hui mais on décide de se préparer pour aller naviguer quand même car Fred n'est encore jamais monté sur le bateau! A 12 h, mon pote François Valraud nous appelle et nous dit qu'à la Trinité le comité souhaite lancer une manche à 14 h.

Les claques sont violentes à Port Haliguen et on se galère à décoller. Les amarres sont vite lachées mais après le grain le vent mollit sévèrement et prend 40° de droite nous mettant au près pour aller sur la ligne à 8mn de là ! Ce qui devait arriver, arriva ! Le comité confirme la procédure pour 14 h et ça va être trop court pour être à l'heure. A la VHF, Fred demande au comité un peu de clémence en décalant la procédure de quelques minutes mais non, le départ est lancé 4mn 30 avant que nous n'arrivions enfin sur la ligne. On est vraiment dégoutés et je suis furieux mais l'heure n'est pas au règlement de compte mais à se remettre vite en mode attaque. La flotte est déjà loin et descend sous spi vers le rocher de la vieille dans un vent médium mais avec beaucoup de rotations et donc quelques coups à jouer. A Houat nous sommes déja revenu en milieu de paquet et le passage du rocher est chaud quand même surtout que les multi croisent aussi en même temps alors que le vent regrimpe à plus de 25 nds. Ca croise et recroise babord/tribord entre les doubles et les multi et c'est vraiment limite casse bateaux surtout qu'à bord de "léon" notre palan de Gv est bloqué ce qui nous empêche d'abattre . A 2 reprises, virement en catastrophe pour éviter de se faire couper en 2 mais bon on sort du chaudron pour un bord de près assez serré à la bordé vers Méaban à 7 milles de là. Le bateau avionne à cette allure et on commence à bien revenir dans le match. Fred règle, je barre et on passe pas mal de monde au vent. Méaban approche et il va falloir se décider à envoyer ou non le "pépin" . Il y a des claques à + 30 nds et devant, ça n'a pas l'air de spier. Pour nous, c'est l'occasion de recoller au paquet de tête qui n'est plus si loin. On doit être dans les 10 à Méaban et on décide d'envoyer le spi lourd. Fred a la patate et ça aide à envoyer la bulle en tête de mât avant que ça ne gonfle. Le bord est très court (2 mn) quasi fausse panne mais "ça gère" et on reprend encore 3/4 places .

A suivre du près costaud jusqu'à sud Quiberon puis Bugalet avec des claques à plus de 30/35 nds sous GV haute et J3. Là encore on avionne et on revient dans le top 4.

Fred gère les bascules de vent nickel mais le dernier coup à gauche était de trop car l'adonnante est telle qu'on se retrouve 20° hors cadre. Dommage, on venait de passer "Sapristi" le SF 3300 de mon meilleur ennemi Alex Ozon qui est l'épouvantail de la Rochelle où il s'entraine assidument avec Cédric Poulhiny (ancien figariste également). "Wasabi" le JPK 1030 de Stéphane Bodin s'est aussi rapproché et la manche est encore potentiellement jouable.

Le dernier bord est court et pas assez ouvert pour spier, il faut aller vite à 90° du vent sous génois. Alex va vite sur ce bord et creuse sur nous. Je comprends mal pourquoi mais au virement le transfert de ballast ne s'ets pas bien fait et on a de la flotte sous le vent impossible à vider.

Sur la ligne c'est "Sapristi" qui claque devant "Wasabi" quand pour nous c'est quelques secondes qui nous manquent pour faire 3.

Nous sommes à la fois contents et très frustrés car les conditions étaient vraiment pour nous.

Course 2
Changement de décor ce samedi matin avec sur la Trinité une zone pétoleuse coincée entre 2 dépressions. Le vent devrait regrimper en milieu d'après midi mais pour l'instant c'est super mou!

Le comité envoie un parcours proche de celui de la veille avec re-départ "à l'anglaise" sous spi mais avec 6/8nds seulement. Avec Fred, nous ne sommes pas très fan car tellement aléatoire. Pour descendre à la Vieille, c'est du "plein cul" et il va falloir bien prendre les bascules et trouver les bons couloirs de pression.

Le vent est loin de sa butée droite et on décide donc de partir en bas de ligne pour avoir un meilleur angle de descente en babord amure quand la légère bascule annoncée viendra. On part bien et assez vite on arrive à s'extraire du paquet . A l'opposé de nous ( mais avec une ligne immense le décalage est colossal) "Sapristi", "Festa", "What else" et "Aileau" arrivent à glisser dans une petite veine de vent alors que le gros du paquet est plutot "collé" là haut. On jibe car le vent a commencé sa rotation mais ça reste mou même si l'angle est bon. On est très bien sur la flotte mais le groupe "fond de gauche" semble avoir toujours de la pression et c'est rageant car à la Vieille nous sommes juste derrière ce groupe de gauche alors que longtemps on pensait que ça allait "jouer pour nous".
Le bord suivant est un retour au près dans du vent léger autour de 8 nds. En général,  j'ai du mal dans ces conditions avec le bateau mais Fred est venu avec un nouveau génois, plus grand et assez puissant. Ce matin, le gréement aussi a été redressé et molli et, de fait, ça change radicalement le bateau qui est plus vivant et léger à la barre. Fred a pris la barre et il a vraiment le feeling. Il a des réglages différents des miens qui fonctionnent mieux dans ces conditions. C'est top j'apprends!

Le flotte s'est divisée au début de la remontée au niveau des "parcs à moule " immenses de Houat qu'il faut respecter en passant soit sur tribord soit sur babord.

"Festa", "Sapristi", "What else" sont partis à gauche et avec "Aileau" on a décidé de pousser à droite  Le vent est supra instable avec des schift de 30° qui durent quelques secondes.

A gauche, ils touchent plus tôt la pression quand nous on joue la rotation en fin de bord. Au final au gré des recalages, on se retrouve tous à Méaban assez groupés même si nous sommes encore juste derrière le petit groupe. Sur le dernier décalage, ils ont touché un bel "ascenceur" et nous sommes bel et bien derrière, rageant!
A Méaban, le comité annonce la réduction de parcours avec arrivée directe au Trého devant la Trinité. Les chances de revenir sont faibles car c'est un peu la course des petits chevaux au près légèrement ouvert. Mais bon, le vent a grimpé et il faut juste aller vite. On sait pouvoir revenir en vitesse pure sur "Festa" le SF 3300 de JF Hamon (à la barre le super voilier et champion Maxime Paul). Alex et Cédric ont assez de marge et ils vont vite également tout comme le JPK 1080 "Aileau" mené par Olivier et Sylvain. On termine 3 mais sans regrets car on a bien navigué. Il manquait juste un poil de réussite sur le 1er portant .

"Sapristi" gagne donc sa 2eme manche et ça va devenir compliqué d'aller le battre désormais car il ne reste qu'une seule manche à courir et vu le niveau à bord on a compris qu'il ne feront pas d'erreurs.


Course 3
Conditions sublimes ce matin avec un bon 18/20 nds de NO et la lumière intense des conditions un peu fraiches.
Avec ces 350 bateaux qui sortent ensemble de la Trinité, le spectacle est magnifique.

Pour nous c'est encore un départ sous spi qui se profile et tjs la crainte de se faire masquer au départ. La réussite tient en gros à l'envoi de spi et au bon timing pour passer la ligne.

Fred prépare le sac à spi dans le balcon avant et prépare le tangon quand à la barre je cherche le bon trou pour me glisser en étant ni trop loin ni trop proche de la ligne pour ne pas griller le départ. Depuis la barre et dans les 30 secondes avant départ, il me semble que le sac est encore sanglé quand Fred me dit "non c'est la sanglette velcro " qui va lacher à l'envoi sauf que lorsque Fred droppe sa drisse rien ne vient et pour cause c'est bien le raban qui ferme le sac ! Il fonce devant, vire la sangle revient derrière, monte son spi mais ça y est on est couvert, masqué et on sait déjà que ça va être très compliqué !

La suite est un enchainement de petits décalages en empannant sans toucher au tangon pour essayer d'avoir du vent frais au travers du mur de spi. A un moment, sur une fausse panne le safran cavite sans aucune raison (peut-être une algue) et "je perds le bateau". Nous voilà couché tangon dans l'eau à devoir larguer de la drisse pour le redresser. Fred nous remet tout ça d'aplomb vite fait bien fait et on reprend la descente sur la marque qu'on passe dans un paquet de bateaux tous serrés sous spi à demander de l'eau à la bouée.
C'est chaud et même très chaud car le bord étant court, forcément la flotte est groupée pour passer la marque. On doit passer 15 ou 20eme à la bouée et le moral n'est pas au top car devant, "Sapristi" s'est encore échappé. Il est parti au comité en perdant le bénéfice de la ligne mais en s'assurant du vent frais . Ils sont vraiment au dessus de la mêlée ces 2 là !

Si ça se passe bien pour certains, ça se passe moins bien pour d'autres. "Blue Skies" le JPK 1030 de Gérard Quénot est 5/6 eme au passage de la bouée juste devant "Wasabi" le 1030 de Stéphane Bodin. Jérôme, l'équipier de Gérard, borde son génois mais ca ne borde pas ! Le noeud d'écoute a laché et il faut remettre l'écoute en place. Avec le foc qui claque c'est trop dangereux et Gérard pousse la barre pour virer de bord pensant qu'il n'y a personne au vent derrière . Erreur "Wasabi" s'est déja décalé au vent et arrive tribord. Confusion, j'abats, je loffe les 2 bateaux se percutent fort et restent bloqués ensemble pendant que toute la flotte défile. Dur dur surtout pour Stéphane qui pouvait encore faire 4 ou 5 du général.

Pour nous c'est un scénario déjà connu, il faut aller vite et remonter toute la flotte. Ca tombe bien le bateau va super vite sur ce long bord de près ouvert et c'est impressionnant de voir comment le bateau se comporte dans la brise . Fred n'a pas son pareil pour régler le bateau et pour moi c'est top à la barre. Dans le dernier 1/3 du bord on est juste bloqué par un Figaro 3 irlandais qui nous bloque en navigant 10° au dessus du prochain way point i. Fred enrage et braille un peu sur le gars mais rien, il nous bloque et nous fait perdre un paquet de longueurs car au final on finira 20° plus abattu qu'au début du bord. On le sait naviguer derrière c'est la double peine car on doit composer avec la flotte au lieu de naviguer devant avec du vent frais.

Il reste un long près jusqu'à Bugalet avant le retour au largue serré pour l'arrivée sur la Trinité. A Quiberon nous sommes revenus dans les 6 premiers et avec notre carbu on se rapproche de la tête de course. Le dernier bord est serré et personne devant n'envoie son spi. Hey hey c'est bon ça ....Fred barre, je prépare vite fait le A5 et go on permute avec Fred qui hisse le pépin. On est à 115/120° du vent et avec 24 nds de vent ça se gère bien et surtout le bateau a pris 3 nds. On passe sous le groupe des 4 bateaux devant pour finir 2eme à 1mn 30 de "Sapristi" encore vainqueur !

Le bilan reste bon et on le sait très bien. Avec le même niveau d'équipage que sur "Sapristi" ce Spi Ouest France aurait pu être pour nous .

En tous cas. Merci Fred c'était top de naviguer ensemble et je n'ose pas imaginer si on s'entrainait régulièrement !



Projet JPK 39 FC

C'est parti !

La construction du mannequin de coque du nouveau JPK 39 vient de débuter. Comme toujours avec le lancement d'un nouveau modèle, c'est véritablement une nouvelle aventure qui commence.

Comme toujours avec le lancement d'un nouveau modèle, c'est véritablement une nouvelle aventure qui commence.

Fidèle à la culture de l'entreprise, l'ensemble des outillages , préformes et moules, sera fabriqué en interne .

Ce principe nous permet de totalement appréhender nos nouveaux projets et de connaitre encore mieux les bateaux que nous allons produire par la suite en gardant également la possibilité de faire les petits ajustements entre le dessin théorique et les impératifs notamment ergonomique sur le plan de pont et les emménagements.

Après la phase conception et dessin assuré par Jacques Valer et Jean-Baptiste Dejeanty, le projet devient concret .

Cette semaine, pose des couples numérisés avant le lattage et la pose du souplex (CP cintrable) la semaine prochaine.

 

 

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Quadrasolo Duo 2020

21-28 août

Un grand cru pour ce redémarrage tant attendu par les sudistes et une nette victoire pour le JPK 1010 "Ilogan" mené par Pierre Perdoux et Pierre Grosgogeat du CNTL

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Le cru 2020 a été exceptionnel à plus d'un titre: une participation record avec 48 Duos et 5 solo!, un plateau de très grande qualité: Kito de Pavan en class 40, Jean Marie Vidal et son fils sur J99, L.Camprubi sur JPK1030, B.Mallaret en SF3300, Y.Ginoux en GS37, Laurent Pellecuer ou Jean Paul Mouren en Figaro 2, ou encore L.Gerard sur JPK1080....

Un terrain de jeu magique (les calanques et la rade de Marseille, les iles d'or au sud de Hyères), 8 manches disputées dans des conditions musclées et variées entre 5 et 30 nds dont un retour au près avec 25nds à zigzaguer près des calanques et l'île verte avant de croiser le plan d'eau et passer au sud de l'ile Riou, exactement là où Antoine de St Exupery à perdu le contrôle de son P38 lightning en juillet 1944.

Un retour dans la rade de Marseille de nuit avec un vent plutôt fort qui disparaît subitement, mettant dans l'embarras le JPK1030 Jeanne en tête suivi de près par le JPK1080 Solenn et le JPK1010 ilogan, les 3 bateaux se trouvant à faire du sur place pendant plus d'une heure alors que le reste de la flotte commencait à débouler par le sud....


Dans ce contexte compétitif et attractif, c'est le JPK 1010 "Ilogan" qui a su dès le premier jour de course tirer son épingle du jeu, et garder l'avantage tout au long de la semaine grâce aux choix et à la régularité de son équipe.


Nous ne pensions pas finir aussi bien avec un tel plateau surtout que la prise en main de notre JPK est très récente résume Pierre Perdoux, co-skipper et propriétaire du JPK 1010 Ilogan

Il a fallu aussi déjouer les assauts de certains concurrents plutôt affutés et carrément combatifs comme "les minots de la nautique" en A35 ou "Epsilon", le SF3200 très bien mené par jean Rameil de la Navale de Toulon qui finissent respectivement 3em et 2em

En solo, c'est le First 31.7 de Damien Despierre qui l'emporte devant l'excellent Figaro 2 "Figolo" mené par Michel De Bressy qui a enregistré des temps parfois bien meilleurs que la plupart des DUO.


"C'était top !" : l'équipage d'ilogan ne cache pas son enthousiasme, couronné par une victoire méritée "Au final, nous avons eu des conditions exceptionnelles. Dans la manche entre Marseille et Porquerolles, nous avons fait 7 heures de glissade sous spi par 25/30 nœuds de vent à 10 nœuds de moyenne, avec un enchaînement d'une quinzaine d'empennages presque en mode tranquille, une belle mer déferlante et un grand soleil. Quel plaisir !"

Pour Pierre Perdoux, une amitié qui remonte à l'enfance est le secret de la réussite de ce duo de montagnards originaire des Alpes, Duo qui a su tirer la quintessence d'un bateau déjà extrêmement "tuné", acquis il y a 8 mois seulement (ex EXPRESSO), et qu'ils ont continué à optimiser pour l'avoir à leur main. "Pierre Grosgogeat et moi sommes originaires d'Annecy où nous avons tiré nos premiers bords en Optimist il y 40 ans et si nos métiers d'ingénieur nous ont amenés à beaucoup voyager chacun de notre côté, l'entente se recrée instantanément dès que nous nous retrouvons à Marseille. "Deux montagnards complices sur un bon bateau sont capables d'escalader les plus hautes montagnes !"


"Les deux Pierre" comme on dit à Marseille rajoutent: "Nous avions particulièrement aimé notre A31 pour sa vivacité et son agilité mais nous devons reconnaître que notre JPK 1010 est tout simplement génial car puissant, sain, vivant et particulièrement équilibré en toutes conditions. C'est vraiment un plaisir que de naviguer sur une telle machine, y compris en famille pour une petite virée dans les calanques"


Quel bonheur de renaviguer: c'est bien le motto de cette course, que l'on soit devant ou plus loin dans le classement!



Cap 300, une course, une vraie !

Enfin le plaisir de régater "en vrai" après plusieurs mois où les navigations se sont résumées à des entrainements communs, à la Rochelle sous la houlette de Marc Reine ou entre potes sur Lorient et La trinité via le WhatsApp "Déconfino solo".

JPK 1080 "Aileau' d'Olivier Burgaud
JPK 1080 "Aileau' d'Olivier Burgaud

Bref heureux de pouvoir participer à une régate qualificative pour la prochaine transat Cap Martinique en Avril 2021. Les conditions sont au RV ce samedi en sortie de chenal de la Teignouse avec un bon 25 nds d'ouest pour un bord de plein portant de 60 milles cap sur la bouée de Rochebonne au niveau de Bordeaux. Départ sous spi mais avec autorisation de ne l'envoyer qu'après le coup de canon . Cela perturbe certains et au contraire favorise les plus hardis ! Sur cette ligne de départ beaucoup de JPK 1030 ( il sont fabriqués tout près !) "Mary" mené par Patrice Carpentier et Philippe Waubant , "Charline" mené par Patrice Hamon et et E. Phily , " bue skies" avec Gérard Quénot et jérome Apolda ., "Juzzy" , "Le p'tit Paimpolais ... Les JPK 1010 sont aussi toujours dans le coup et le JPK 1080 mené par olivier Burgaud vainqueur du dernier Spi ouest France 2019 et associé cette année à Sylvain Pontu reste un candidat également très dangereux . Dans la concurrence 3 figaros 2, redoutables au portant, et quelques SF 3300, également dangereux sur ce type de parcours, surtout que l'un d'eux est mené par le champion Alex Ozon sur le bateau de JF Hamon également ancien vainqueur d'une transquadra en solo !

En solo Stéphane Bodin sur "wasabi" est "chaud patate" et il devrait faire cela très bien et Thomas Bonnier sur "Juzzy" a vachement progressé avec les entrainement du printemps.

Départ donné, les Figaros 2, "Charline", "Festa", "Aileau" sont rapides à envoyer le pépin et font le trou. Ca glisse fort et il faut être vigilant au vracs et autres cocotiers. Les milles défilent et devant ce groupe se tient serré même si les 1ers empannages se profilent. Gérard Quénot se fait avoir et déchire le spi en partie basse avec la pointe du tangon. C'est trop risqué pour continuer. Affalage, réparation à l'assigna, puis spi renvoyé.
Forcément le groupe devant n'attend pas ! "Aileau" gére bien sa trajectoire et avec une ligne de grains parfaitement négocié (réempannage pour se caler sur le bon angle) réussi à reprendre 3/4 milles aux 1ers qui inéxorablement creusent. Il est clair que les nouveaux JPK 1030 et SF 3300 décollent plus vite et dès 20 nds passent en mode survitesse. "Charline" juste derrière "Festa" va perdre toutes ses chances dans le dernier empannage avec un cocotier serré serré qu'ils ne parviendront jamais à défaire (il restait 10 milles avant la bouée). A la bouée de Rochebonne "Festa" passe 1 longueur devant "Aileau" puis le Figaro 2 et "Mary", JF Gueulette et Gilles Lamarque sur le "p'tit Paimpolais" sont dans le coup devant "Blue skies " qui revient 3 milles derrière après ses différents soucis. Après le problème de spi le bateau a aussi touché un Ofni et il a fallu de nouveau ramasser le pépin pour dégager le safran !

Bref du sport à tous les étages ...

A venir 90 milles de près dans une mer cassante et un vent frais tjs autour de 20/24 nds. Ca bagarre toujours autant malgré l'inconfort. Personne ne veut lacher et au matin la tête de flotte reste assez serrée au passage de Méaban. "Aileau" est en phase depuis le début et comme dit Olivier "je ne pense pas qu'on ait raté une bascule !". Il passe en tête 15/20 mn devant "Festa," 3 mn devant "Blue skies" revenu de très loin (et pourtant le J3 a déralingué faisant de nouveau perdre de nombreuses minutes ) et Mary tout proche également avec le SF 3600 "Wanted" bien revenu sur la remontée au près. Le vent baisse et la dernière boucle doit mener la flotte contourner les Glénans avant retour sur la Trinité.

En solo, Stéphane sur "Wasabi" sort épuisé de sa nuit car suite à soucis de pilote il n'a pas laché la barre (À priori ce n'était juste que le vérin qui avait sauté du palonnier !) mais il est tjs là, quel costaud !

Le vent est plus léger mais il reste beaucoup de shifts à gérer en restant concentré car la bascule de NO à NE va s'avérer décalée de 3 h par rapport au routage. Dans ce vent "Aileau" est à l'aise et creuse l'écart sur "Festa" qui navigue vraiment bien. "Mary" et "Blue Skies" ont un peu perdu dans l'option à droite mais les écarts restent faibles avant le bord retour sous génois limite code 0. "Wanted" joue le temps réel car autour de lui les JPK 1030 et SF 330 sont plus bas en rating .Les écarts se stabilisent mais avec le vent mollissant et la renverse de marée les 1ers voient le compteur jouer en leur faveur sans pour autant boulebverser la hiérarchie établie quleques heures plus tôt au passage de Méaban.

Au final sur le classement double "Aileau" l'emporte avec de la marge sur "Festa" ,"Mary" et "Blue skies"

En solo c'est un 960 qui coiffe "wasabi" .

Super course avec des conditions et un plateau qui donnaient vraiment envie d'y être ....

 

 



Dhream cup 2020, enfin une régate !!

Bravo aux organisateurs de l'épreuve qui ont dû batailler ferme pour organiser cette 1ère régate de l'année 2020 dans un contexte toujours légèrement anxiogène de COVID !

JPK 1030 "Expresso" de Guy Claeys
JPK 1030 "Expresso" de Guy Claeys

Avec un plateau impressionnant entre les Ultim, les Class 40, les Figaros et les IRC, le pari est très largement gagné surtout que les conditions météo hyper variées ont favorisé les équipages et bateaux polyvalents.

En IRC double, la victoire surprise est venue d'"Expresso" le JPK 1030 de Guy Claeys et de son équipière Luce Molinier car le bateau avait touché l'eau 15 jours avant et l'équipage ne se connaissait pas avant le convoyage ! A bord Guy, est un pugnace /performer avec un bon toucher de barre et Luce de son côté a magnifiquement géré la Nav avec de belles trajectoires. Le résultat est impressionnant pour le peu de temps de préparation, chapeau ! Guy avec son accent belge nous explique le moment fort de sa régate "on arrive nuit noire sur la bouée de Wolf rock et là devant c'est le "bazzar" avec des feux vert/rouge partout, Luce prend la barre et on envoie le spi sauf que je me suis trompé j'ai envoyé le S2 au lieu du S4 et là le bateau part à fond avec des bateaux à droite à gauche et Luce à la barre slalome pour éviter des bateaux qui partent au lof ou à l'abattée devant ...." Le match avait pourtant été très longtemps en faveur de "Foggy Dew" le 1030 de Noel Racine qui avec "Raging Bee" le 1080 avait parfaitement géré l'entame de course et la descente des côtes anglaises avant une traversée de manche en VMG descente.
20 nds de vent moyen sur un bord de vitesse où Noel et son équipier avait creusé un bel écart jusqu'à plus de 10 milles notamment sur les 2 SF 3300 anglais et Expresso" en chasse derrière! Sur la route retour depuis le Way point de Ouessant une bulle de molle s'est formée à la pointe de Penmach et ce piège va se refermer sur les 2 leaders qui concèderont plus d' 1 h dans l'épisode ! Anéanti de voir la flotte fondre sur eux la fin de course a été asse pénible pour Noel qui malgré son fairplay légendaire ne cachait pas sa frustration à l'arrivée. Au final les 4 premiers terminent en 10 mn et la victoire se joue à quelques secondes pour "Expresso".

Sur l'Overall "Lann ael " le JNP 39 de Didier Gaudoux l'emporte devant "Fast wave" le JPK 1180 d'Eric Friès qui lui aussi participait à sa 1ere course avec son nouveau bateau. Enchanté à l'arrivée Eric et son équipage sont "remontés à bloc" pour les futures courses. Le J111 s'intercale ensuite devant le 2 eme JPK 1180 de Richard Fromentin qui ne reviendra jamais de son début de course et de sa descente en demi teinte des côtes anglaises.

Bref le sentiment général à l'arrivée était; comme c'est bon de régater à nouveau ....


Document à télécharger :
     [pdf] Récit de course de Luce Molinier, équipière d'"Expresso" JPK 1030 (43,44 ko)

Concarneau - Les Açores – Concarneau 2020

La navigation en équipage de Concarneau vers Les Açores fut créée en 1991 par la Société Nautique de Concarneau.

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A l’initiative de Georges Villard (vainqueur du Championnat du RORC sur Romanée), de Jean-Marie Paoli et de Joseph Allain président de la Société Nautique de Concarneau.

Cette navigation hauturière (1200 miles aller), tient une place singulière dans le monde de la voile, conjuguant navigation en haute mer et art de vivre en mer comme à terre.

Eric Tabarly, Jean-Luc Van Den Heede et de nombreux marins y participèrent dans un esprit sportif et convivial.

Les ports des Açores ont accueilli les bateaux et les équipages avec ferveur et des soirées épiques restent dans la mémoire des équipages.

Huit à neuf jours pour aller, 2 semaines de découverte des îles, puis huit à neuf jours pour revenir, les voiliers de 9 à 16 mètres réalisent la boucle de 2400 miles nautiques Concarneau-Les Açores-Concarneau en un mois, de mi-juillet à mi-août.

Les municipalités et clubs d’Angra do Heroismo, de Horta et de Santa Cruz de Graciosa aux Açores recevront cette 11ème édition 2020.

Le Club Naval d’Angra propose de nous faire découvrir Terceira et son patrimoine historique reconnu par l’UNESCO.

Un rendez-vous des équipages est prévu au café « Chez Peter » à Horta le samedi 27 juillet. Une randonnée sur le cratère du volcan Cabeço Gordo sur l’île de Faial est prévue.

Le Club Nautique de Graciosa met à notre disposition des baleinières pour régater et inaugurer son nouveau port de plaisance.

La société des Régates de Concarneau organise à nouveau cette épreuve en 2020 sous la forme d’une croisière et non d’une régate.

15 voiliers monocoques et multicoques sont inscrits.

Départ des pontons de la CCI quai Carnot, dimanche 12 juillet à 12h, départ sous voile devant le pôle Nautique à 13h.

Retour entre le jeudi 13 et le vendredi 14 août 2020.



BALTIC 500

Jonas Hallberg remporte la Baltic 500 sur son JPK 1010 Hinden dans une période étrange de post confinement.
A l'échelle de la planète, cette Baltic 500 devait véritablement être la 1ere épreuve de voile à se disputer fin Mai 2020 !

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Un parcours fabuleux entre Kiel/Copenhague/Goeteborg où les conditions météo varient à tout moment .

Sur l'eau 2 autres JPK , Milou et Frida ( JPK 1080) terminent également dans le top 4.

Je savais déja que Jonas n'avait peur de rien car des courses de brise. Il en a remporté beaucoup et c'est également un planchiste de grand talent en vagues, capable d'envoyer des front loops à 10m de haut !!

Sur cette Baltic 500, il remporte avec son coéquipier sa 9eme épreuve overall en 3 ans et une fois encore dans des conditions variées et parfois très musclées avec le passage d'un front froid à plus de 50 nds ! Solide mentalement, solide physiquement ils remportent leur 9eme épreuve overall en 3 ans, bravo !

Dans quelques mois, Jonas va recevoir son nouveau jouet, un JPK 1030 afin de pousser encore plus loin ses limites ... Heureusement, il navigue loin d'ici et nous ne l'avons pas comme concurrent par chez nous !!

Voici le récit de la course:

 

"Baltic 500! Racing in Corona Times with the JPK 10.10 HINDEN. Probably as the only regatta in the world at the moment the Baltic 500 double hand race started on May 21st 2020.
After the organizers have really done everything to get the necessary permits. The race starts and ends in Strande at the north west end of Kiel Bay. The course takes the teams on a round about 500 nautical miles long route past Fehmarn and Copenhagen to Laesoe a small island on the height of Gothenburg. It goes back through the Great Belt and east past Langeland to Strande. The first part was a long up wind leg almost up to the Darß at 10 to 12 kn wind. The wind forecasts were not quite correct for the first 10 hours so we were forced to pass Fehmarn south after the south wind shift came a little earlier than expected. We caught the second south wind shift perfectly and were the first ship tacking east.
So we were able to keep the distance to the 10.80 Frida and Milou relatively small and the First 36.7 semi-dry did not escape us either. After about 17 hours we had reached the east end of the exclusion zone around the fairway between Fehmarn and Denmark and were able to turn north to an almost 180 degree vmg down wind up to laesoe. The wind started at around 15 to 20 kn. By the time we reached Öresund the gusts were already at 30 kn and we had switched from our A2 to our A4.5. jibing up the entire Øresund at 30 kn of wind between Sweden and Denmark and the fairway was really hard work and there was not much time to rest. In the meantime we received a storm warning for the second night.
We should prepare for gusts of up to 50 kn with the passage of a cold front. So at the exit of the Oeresund we decided to put down the gennaker for the jib when the gusts reached 37 kn to be able to eat something. Only with jib and main we still made a good 10 kn speed and our vmg was almost the same as with gennaker. Quite frustrating since we had worked very hard all day. Surprisingly the wind dropped and we had to set up the A4, 5 again.
Shortly before Anholt at around 9 p.m. the gusts was again up to 36 kn and we packed the A 4,5 down. The passage of the cold front was announced for about 11 p.m. With the last light we put in a reff and prepared for a hard night. We decided to go to the swedish side because the wind should last longer there. We wanted to reach Laesoe before the wind drop behind the cold front. And then it got dark and very cold. Despite my four layers under my dry suit, i got very cold. The rain started and the waves got bigger. With 15 to 16 kn of speed we shot the waves down into the black night. Fortunately, the gusts did not exceed 40 kn. Around 3 am I had my low point at about this time, we had to cross the fairway again and of course there were at least five container ships we had to leave space. Till had some power left to give me a 20 minutes rest to prevent me getting seasick.
Shortly afterwards with the first daylight the cold front had past and the wind decreased significantly and turned from SSE to SSW. We reached Laesoe at about 6 am. After 41 hours we rounded Laesoe to go back on a very long upwind leg. We first sailed west directly under the danish mainland before we tacked south to escape the old wave. There is also a counter current that I discovered on our last summer vacation. The wind started again at about 10 kn from SSW and should increase later with a west turn. That was a good thing, because the first 36.7 was only a few miles behind us. And the only chance to control them on an up wind leg was more wind. During the day the wind got up again to a good 25 kn and with the west turn we could loosen the sheets a little with a TWA between 55 and 40 degrees we went towards the Big Belt. The wind stayed stable during the night and so we could continue on port tack through the Big Belt and past Langeland. In the early morning hours we reached the southern tip of Langeland. Shortly before we left the land cover we switched to the haevy jib because the wind should continue to increase. We had finally caught up with one of the two new Dehler 30 OD that started 30 minutes before us.
Since another west turn was announced during the morning, we first tacked west after Langeland. In order to cover the first 36.7 which was still chasing us, we tacked back south a bit earlier than the Dehler. Otherwise we even could have overtaken the Dehler before the finish. With about 30 kn of wind and a lot of waves we passed the finish line after about 70 hours. Very happy to have kept the first 36.7 at a distance and not to let the two 10.80s Milou and Frida escape too far. Like last year, we were able to achieve the overall victory. And beat at least one of the two Dehler 30 OD sailed. The two Dehlers sailed without rating.

Again the 10.10 performed very well and nothing was damaged. Thank you very much JPK.

Ranking Overall 1st. JPK 10.10 HINDEN, 2nd First 36.7 Halbtrocken, 3rd Jpk 10.80 Frida, 4th Jpk 10.80 Milou."

 


Overall ranking

JPK 1080 "In Theory” Dominates IRC Class 3 and Places 3rd Overall in the RORC Caribbean 600.

The 12th edition of the RORC Caribbean 600 featured atypically light winds and an outstanding performance from Peter McWhinnie’s JPK 1080 “In Theory” (USA 61183), which dominated IRC Class 3, finishing nearly 8 hours ahead of its nearest competitor,

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and claimed 3rd place in IRC overall, the smallest boat ever to make the RORC 600 IRC podium.

The first 24 hours of the race featured the lightest winds and major wind shadows and “park ups” at the Barbuda, Nevis and St Kitts. Peter McWhinnie commented: “After a great start and first leg, we positioned ourselves badly at Barbuda and watched as many of our competitors sailed around us. It was very frustrating, but we stayed in touch on the next leg and made up some ground at Nevis. The major breakthrough was in the wind shadow of St Kitts, where we picked a lane from wind patch to wind patch, making 10-15 sail changes from the light jib to Code 0 and back over a couple of hours. We got to the wind on the other side and moved to an 8 mile lead before the next boat in our class made it through. It felt pretty sweet, but there was still about 500 miles to go”.

“In Theory” held that lead in IRC3 and was also ahead of all IRC2 competitors for the next 230 miles to Guadaloupe, the next major wind shadow and a key challenge in most RORC 600 races. “We’d spent a lot of time researching the wind patterns and analyzing past races and knew we needed to chart a course close to shore. But how close? We made our way down the coast of Guadaloupe as night fell, so we couldn’t see where the wind was, but we could see other boats on AIS which provided a bit of guidance. As we slowed, our competitors closed to within a few miles, and a nerve wracking few hours followed as the wind came and then went. But once again we’d picked the right position and we pulled out of the Guadaloupe wind shadow with a 3 hour lead in our class. We finally felt somewhat comfortable!”

At this point, with about a 200 miles to go, “In Theory” was also in contention for the overall IRC victory, however as the wind lightened on Thursday those hopes that faded. Nonetheless, the “In Theory” team kept pushing, extending its lead in IRC3 and holding on to make 3rd place overall, behind TP52 Outsider and the Volvo 70 Wizard.



Sailor of the year Paul O'Higgins "Rockabill IV" JPK 1080

Bravo Paul et tout le team de Rockabill

Fantastique saison de "Rockabill IV" qui a remporté le titre très convoité en 2019 de "ICRA BOAT OF THE YEAR" qui récompense le meilleur bateau de régate irlandais .

Il remporte notamment le titre national et the Dun Laoghaire To Dingle Race.

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Paul O’Higgins of Royal Irish Yacht Club is the New “Sailor of the Year”

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